L'important n'est pas ce qu'on a fait de moi, mais…

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , , , , , , , , , , ,
Commentaires fermés sur L'important n'est pas ce qu'on a fait de moi, mais…

Nous sommes la somme de nos expériences. Notre personnalité, notre estime de nous et notre perception de la vie sont étroitement liées à ce que nous avons vécu.
Les évènements heureux ou douloureux, les critiques ou les compliments, les succès, les échecs, la relation aux parents, aux frères, aux sœurs, aux enseignants ou aux camarades de classe, les premiers amours… Il y a énormément de facteurs qui influencent notre devenir.
Mais quoi que nous ayons vécu, ce que nous sommes devenus est intimement lié à la façon dont nous nous percevons et à ce que nous sommes prêts à accomplir pour vivre une vie qui nous inspire. Deux personnes ayant vécu des expériences en tout point similaires peuvent évoluer de manière diamétralement opposée. A l'image de ces deux frères dont le père est un homme violent, alcoolique, qui a fait des années de prison suite à de nombreux délits. Le premier des frères est à l'image de son père. Il brutalise sa compagne et ses enfants, et fait régulièrement des séjours en prison. Un jour, on l'interroge sur sa vie et on lui demande comment il en est arrivé là. Sa réponse est très simple : « Avec le père que j'ai eu, comment aurais-je pu évoluer autrement ? ». Son frère, à l'inverse est un homme doux et gentil. Attentionné avec ses proches, il a monté sa petite entreprise qui fonctionne à merveille. Il est calme, posé et sa vie est un modèle de réussite. Lorsqu'à son tour, il est interrogé sur les raisons de son succès et de ses choix de vie, sa réponse est identique : « Avec le père que j'ai eu, comment aurais-je pu évoluer autrement ? ».
Cette histoire montre bien que ce ne sont pas les évènements qui font de nous ce que nous sommes mais bien ce que nous choisissons de croire et de faire suite à ces évènements.
l'important n'est pas ce qu'on a fait de moi

Photo d'Amanda

Et si c'était une relation toxique ?

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , , , ,
Commentaires fermés sur Et si c'était une relation toxique ?

Connaissez-vous quelqu'un que vous avez d'abord trouvé formidable avant de vous rendre compte qu'il vous rendait la vie impossible ? Vous savez : ce genre de personne qui vous culpabilise et vous fait douter de vous ! Qui vous étouffe et surveille le moindre de vos mouvements ! Ou bien qui dirige votre vie et contrôle jusqu'à votre façon de vous vêtir !!! Concrètement, il peut s'agir de la copine qui se sert de vous comme d'un faire valoir ou du patron qui critique le moindre de vos gestes. Mais la plupart du temps, on trouve ce genre de relation à un niveau beaucoup plus intime, comme dans le cas du mari jaloux, de la mère possessive ou du père tyrannique. Et dans ces exemples là, les personnes sont si proches de nous que nous n'envisageons pas de vivre sans elles.

Le problème, c'est que par peur de les blesser ou par peur de les perdre, nous n'osons pas leur dire qu'elles nous rendent malheureux. Alors on subit la relation et on finit par perdre confiance en nous et par oublier que nous avons le droit de faire nos propres choix. Sans nous en apercevoir, nous laissons l'autre prendre le contrôle sur notre vie. Et nous finissons par l'emporter partout avec nous, dans notre inconscient où il trône en permanence comme un censeur qui validerait la moindre de nos pensées et de nos actions. C'est ainsi qu'on finit par avoir des pensées très négatives à l'égard de cette personne et qu'on croule ensuite sous la culpabilité d'avoir eu ces pensées là.

Voilà ce que j'appelle une relation toxique : une relation qui nous apporte plus de tracas que de bonheur et qui finit par créer chez nous de véritables désordres émotionnels.
Pour s'en sortir, il y a, à mon avis, plusieurs critères à prendre en compte. Il y a tout d'abord, le niveau d'intimité avec la personne. Il est évident qu'il est plus facile de se détacher d'une voisine toxique que d'un mari brutal. Et quand la personne n'est pas particulièrement intime, le plus simple est parfois de couper les ponts.

Le deuxième critère c'est la motivation du « bourreau ». En effet, dans certains cas, son emprise sur sa « victime » est consciente et calculée et ce, à des fins de manipulation. Mais bien souvent le « bourreau » n'a absolument pas conscience de ce qu'il fait subir à l'autre. Il agit de la sorte en toute bonne foi et bien peu sont ceux qui ont l'occasion de réaliser à quel point ils peuvent être nuisibles à l'autre. En fait, souvent le « bourreau » agit de la sorte parce qu'il a terriblement besoin de celui qu'il oppresse et parce que sans lui et sans cette relation de domination, il ne saurait pas exister. Il tyrannise allègrement, persuadé d'être merveilleusement aimant ou parfaitement honnête et lorsque sa « victime » se rebelle, il se sent trahi, rejeté et peut alors avoir de réactions très violentes.

Dans un cas comme dans l'autre, il faut trouver la force de poser ses limites et de les faire respecter. Si la pression est intentionnelle, l'agresseur se détournera généralement de sa proie quand il constatera que sa stratégie ne fonctionne plus.

Si la pression est inconsciente, il y a alors une chance que la personne réalise que son attitude est déplacée et qu'elle change. Je me souviens d'avoir été ce genre de personne. J'avais des copines que j'adorais et je ressentais le besoin d'être importante pour chacune d'entre elles. Sans m'en rendre compte, je leur mettais une pression terrible. Un jour, poussée par une jalousie féroce, j'ai eu des mots très blessants pour deux d'entre elles. Le résultat, c'est qu'elles m'ont clairement posé leurs limites en coupant les ponts avec moi pendant quelques mois. Je me suis d'abord sentie trahie et ma rage n'avait d'égal que mon chagrin. Puis j'ai réfléchi et j'ai compris qu'effectivement, je n'étais pas une amie attentive ni pour l'une, ni pour l'autre. J'ai compris que je demandais plus que je n'offrais et qu'au final, je n'avais récolté que la juste conséquence de mes excès. Du coup, j'ai pu revenir vers elles, humblement, avec le cœur et non avec l'égo et nous sommes redevenues des amies, bien conscientes de nos besoins et de nos limites. Et entre nous, je leur suis extrêmement reconnaissante à présent car grâce à elles, j'ai pu prendre conscience et corriger un de mes plus gros travers.

Evidemment, ça ne se passe pas toujours aussi aisément et il faut parfois des trésors de ténacité pour faire respecter ses limites. Car l'autre n'a pas forcément envie de les accepter, que ce soit consciemment ou pas. Mais il est important de ne pas lâcher et de préserver son espace vital. Si les limites sont posées avec fermeté mais présentées avec amour, c'est à dire à l'aide de techniques de communication non violente, l'autre finit souvent par comprendre et par changer son attitude même si cela prend parfois beaucoup de temps.

Toutefois, ce serait mentir que de dire que ça marche à tous les coups et il arrive parfois que l'on se trouve contraint de cesser toute relation avec la personne en question. C'est bien triste et ça peut être très douloureux sur le moment. Mais pour l'avoir personnellement expérimenté avec une amie qui m'a fait vivre l'enfer pendant plusieurs mois, je recommande cette solution car au final, je me suis réellement libérée. Aujourd'hui, je me suis parfaitement remise de ces mois de harcèlement et je ne souffre aucunement de ne plus avoir cette personne dans mon entourage.

Article écrit en 2011. Pour la petit histoire, je me suis réconciliée avec la personne qui a su faire l'examen de son attitude à mon égard et qui a repris contact avec moi. Cela a été possible car j'ai fait ma part en pardonnant et elle a fait le sien en prenant conscience de ce qui n'allait pas dans son comportement. Comme quoi, se choisir peut sauver la relation au final. Notez quand même qu'il nous aura fallu 4 ou 5 ans pour nous retrouver.

relation toxique

Être gentil avec soi-même

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , , , , ,
Commentaires fermés sur Être gentil avec soi-même

Ce matin, d'humeur chagrine, tu te réveilles le cœur lourd et la gorge nouée.

Quand tu regardes ta vie, tu te dis que rien n'avance et que tes efforts sont vains. Tu n'as envie de rien et tu voudrais juste rester au lit pour t'enfuir dans tes rêves. Pour en remettre une couche, tu te dis que tu es naze. Qu'il faut que tu te lèves et que tu avances. Que tu n'as pas le droit d'être mal comme ça ! Que ça fait trop longtemps que ça dure ! Ce qui fait qu'en plus de ton mal-être, tu ressens une énorme culpabilité. Tu tournes en rond et tu tentes de te secouer, en vain.
Bref, tu t'enfermes dans ton malaise.

Et si tu t'accordais le droit d'être indulgent avec toi ? Si tu fermais les yeux pour écouter ce que ton cœur a à te dire ? Et si pour une fois, tu t'autorisais à avoir mal en accueillant ce qui est et pourquoi pas en jetant tes maux sur un cahier à l'aide d'un stylo ? Rappelle-toi que la vie est mouvement. Que la roue tourne sans cesse et que demain ou après-demain, tu riras aux éclats, à mille lieux de tes tracas. Toute période de souffrance est une période de semailles.

C'est vrai ! Aujourd'hui tu as mal mais bientôt, tu iras bien. Nos émotions sont multiples et pour pouvoir apprécier la joie, il est nécessaire de savoir ce qu'est la peine. Si la vie n'était que bonheur, nous finirions par nous y habituer, à en devenir malheureux.

Alors même si aujourd'hui tu souffres, dis-toi que c'est pour être plus heureux demain. Et juste pour aujourd'hui, sois gentil avec toi. Accorde-toi un petit bonheur. Les bras accueillant d'un ami, une séance de cinéma ou s'il le faut, une petite sieste douillette sous ta couette. Sois bienveillant avec toi, ça te donnera la force et la patience d'attendre le retour du soleil.

En attendant, je t'envoie des brassées de réconfort. 🙂

sois gentil avec toi

Photo de Jacinta lluch valero

Que nous disent nos émotions ?

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , , , ,
Commentaires fermés sur Que nous disent nos émotions ?

Il nous est tous arrivé, un jour ou l'autre, d'être confronté à une difficulté face à laquelle nous nous sommes sentis fortement démunis. Un de nos premiers réflexes est alors de demander conseil à quelqu'un : un proche, un collègue, un inconnu parfois.

La première motivation d'une telle démarche est d'évacuer son mal être. En effet, le simple fait de parler de son problème à quelqu'un provoque un certain soulagement, du moins à court terme. La deuxième raison est plus pragmatique : en soumettant nos questions à un autre, on espère qu'il nous aidera à y voir plus clair, voire qu'il nous donnera de judicieuses pistes pour améliorer notre situation.

Si vous avez bien fait le travail et que vous avez questionné suffisamment de monde, vous aurez constaté qu'il y a presqu'autant de conseils et d'avis différents que d'interlocuteurs. Et dans ce cas, vous pouvez vous retrouver encore plus confus qu'au départ, sous l'afflux des recommandations qui vont parfois dans des directions diamétralement opposées. Alors comment faire pour savoir ce qui est bon pour vous ?

Ayez toujours à l'esprit que ce qui marche pour les autres ne marche pas forcément pour vous. Et bien qu'il soit utile d'écouter les avis et les conseils des autres, il est encore plus sage de les regarder avec distance une fois qu'on s'est retiré de la conversation. Certaines choses nous parlent et nous correspondent parfaitement. D'autres nous irritent, au point que nous ne voulons même pas en entendre parler. D'autres enfin nous laissent dans une totale indifférence.

Dans les deux premiers cas, il y a fort à parier que des pistes très intéressantes se cachent derrière vos ressentis. Vous avez très certainement mis le doigt sur un ou plusieurs éléments clés pour vous. Surtout lorsque cela vous irrite ! En d'autres termes, il y a quelque chose qui vous touche mais pour une raison ou une autre, vous n'acceptez pas de le voir ou de l'entendre. Vous venez de découvrir une mine d'or ; aurez-vous le courage de l'exploiter ?

Dans le troisième cas, lorsque la remarque ou le conseil vous indiffère, si ça ne résonne pas, c'est probablement parce que cela ne vous concerne pas. A priori, la piste est stérile et sans intérêt pour vous.

Il est donc particulièrement judicieux d'être attentif à nos ressentis lorsque l'on parle de sujets importants à nos yeux. Nos émotions sont d'excellents lanceurs d'alerte. Et si le thermomètre émotionnel s'affole, c'est qu'il y a une enquête intéressante à mener. Il faut juste trouver le courage d'aller chercher. Bonne investigation 😉 !!

discussion

Photo de Mobil Kamera

Histoire de robinet

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité, Reiki, Reiki, Reiki,Tags: , , , ,
Commentaires fermés sur Histoire de robinet

Généralement, lorsqu'une personne franchit la porte de mon cabinet, elle recherche de l'aide car elle est confrontée à un problème ou à une souffrance. Stress, douleurs physiques, angoisses existentielles ou addictions ; la liste des demandes est immense.

À chacun de mes visiteurs, je tiens toujours les mêmes propos :

« Je ne sais pas ce que vont donner les séances et je ne peux m'engager sur un résultat car l'amélioration de la situation et votre mieux-être ne dépendent pas de moi. »

La seule chose que je peux garantir c'est un discours clair et honnête, une posture juste, une écoute attentive et un accès illimité à l'énergie. Ce que la personne va faire de cette énergie ne dépend pas de moi. Et j'utilise généralement cette métaphore que j'adore.

« Je suis un robinet et je me dois de vous offrir un accès illimité à l'eau. Cette eau, je vous la garantie pure et dénuée de toute pollution car je fais tout ce qui faut pour être le canal le plus propre possible. Mais je n'ai pas le pouvoir de décider de l'usage que vous allez en faire.
En d'autres termes, vous avez accès à toute l'eau dont vous pourriez avoir besoin et vous pouvez l'utiliser en confiance car elle est garantie potable et bénéfique à la consommation. Et c'est vous qui choisissez d'en faire un délicieux cocktail ou une soupe parfumée, un bain ou une douche et ne je peux pas vous empêchez de la laisser croupir dans un seau ou couler jusqu'aux égouts, si c'est ce que vous décidez d'en faire. Moi le robinet, je ne peux pas vous influencer. Je ne dois pas le faire et je n'en ai pas le pouvoir. Vous êtes donc seul maître de votre destin quand vous venez me voir et c'est le plus beau cadeau que je puisse vous faire que de respecter cela. »

Il y a deux choses cependant que je voudrais vous dire. Si je ne peux vous garantir un résultat sur un problème particulier, je suis en revanche convaincue qu'il se passe toujours quelque chose suite à une série de séances. Le mieux-être prendra peut-être quelques semaines à s'installer. L'impact des séances se verra peut-être sur votre transit ou sur votre sommeil plutôt que sur vos douleurs mais il y aura forcément une amélioration quelque part. Il suffit de savoir observer.

Enfin pour certaines personnes, il faudra plus de temps et de séances que pour d'autres avant que le processus ne s'enclenche. La seule chose que je sais c'est que l'immense majorité de ceux que j'ai accompagné avec le Reiki et qui ont fait ce travail dans le temps et la régularité ont vu leur vie changer, parfois de façon spectaculaire. Pour leur plus grand bonheur et pour ma plus grande joie.

robinet

Le sourire : un remède à la tristesse ?

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , ,
Commentaires fermés sur Le sourire : un remède à la tristesse ?

« Souris même si ton sourire est triste, car s'il existe quelque chose de plus triste qu'un sourire triste, c'est bien la tristesse de ne pas savoir sourire. » Voilà un bien joli proverbe ashanti trouvé au hasard de mes pérégrinations sur le net. Personnellement, je changerais quelques mots et transformerais «ne pas savoir» en «ne plus pouvoir». Parce que ne pas savoir sourire sous-entend que l'on peut apprendre. Mais ne plus pouvoir signifie la perte totale de l'espoir. Et ça, c'est vraiment triste !

Or, selon un proverbe albanais, « Si on a perdu de l'argent, on n'a rien perdu ; si on a perdu les amis, on a perdu la moitié de ce que l'on a et si on a perdu l'espoir, on a tout perdu.» Pourtant même quand rien ne va plus, il est bon de continuer à sourire. Car sourire nous fait du bien, en plus d'améliorer notre rapport aux autres.

Le sourire et le rire sont de merveilleux remèdes à la tristesse. Même si leurs effets sont parfois très passagers. Le fait de continuer à sourire aide à sortir plus vite des moments douloureux. Déjà en 1872, Charles Darwin écrivait « qu'exprimer une émotion via des expressions corporelles (notamment faciales) renfor[ç]ait ces émotions. » Ces écrits ont été validés bien des années plus tard par le dermatologue Eric Finzi et le psychiatre Norman Rosenthal. Dans la revue «the Journal of Psychiatric Research », ils ont publié une étude qui démontrait qu'en paralysant les muscles du plissement du front avec du Botox, ils parvenaient à diminuer les symptômes de la dépression chez les sujets de leur étude. Et d'autres recherches tendraient à démontrer que le sourire même forcé augmenterait la perception positive des évènements et diminuerait celle de la douleur.

Certains restent sceptiques ? Et bien figurez-vous que le sourire ralentit le vieillissement, les gens souriants paraissant plus jeunes. Il augmenterait également l'espérance de vie, selon une étude de la Wayne State Universty à Détroit dans le Michigan publiée dans la revue scientifique Psychological Science dont les chercheurs auraient découvert qu'un individu qui sourit gagnerait sept années d'espérance de vie. Alors convaincus ?

Finalement, le premier à avoir compris cela était Baruch Spinoza qui écrivait cette expression fameuse: « Si vous voulez que la vie vous sourit, apportez-lui d'abord votre bonne humeur. » Alors sourions ! Sourions ! Car le sourire est un magnifique anti-stress. Car il illumine le visage et parait-il, il rendrait plus beau.

« Un sourire ne coûte rien, mais il rapporte beaucoup ; il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. » disait Frank Irving Fletcher. Et c'est peu de le dire! Pour la petite histoire, je me suis faite opérée il y a deux semaines. En arrivant à l'étage du bloc, j'ai été accueillie par un jeune homme qui faisait une tête d'enterrement. Ça m'a littéralement angoissée. Je me suis mise à prier pour que ce ne soit pas lui qui s'occupe de moi, même s'il n'était que brancardier et pas chirurgien. J'étais pourtant confiante en arrivant mais cette mine rageuse et défaite était si stressante que j'ai fini par lui dire en souriant qu'il n'avait pas le droit de faire cette tête alors que les gens présents dans cette salle allaient se faire opérer. Ce qui a immédiatement déclenché son sourire. 😉

Dans un autre style, je me souviens de cette jeune fille qui m'a adressé un sourire radieux dans la rue alors que je ne la connaissais pas et que j'étais mélancolique. Ce sourire a embelli ma journée, et je m'en souviens encore !!!

sourire

Photographie originale de FRED BOUAINE

Choisir

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , ,
Commentaires fermés sur Choisir

En feuilletant mes carnets, j'ai retrouvé les mots qui suivent. Je ne sais plus d'où ils viennent. Ils pourraient être tirés de « Conversation avec Dieu » de NIELE WALSCH ou du « Guerrier pacifique » de DAN MILLMAN qui sont mes deux bibles personnelles. Ils pourraient également sortir d'une autre œuvre ou être le fruit de mes réflexions, je n'en ai pas le moindre souvenir. Je ne peux donc pas vous dire d'où ils proviennent, mais je ne peux résister à l'envie de les partager avec vous aujourd'hui tant ils me semblent d'actualité.

Nous vivons dans une société codée, faite de règles, de principes et d'obligations qui nous pousse souvent à prendre des décisions contraires à notre bonheur ou à notre santé. J'en veux pour preuve le nombre croissant de burnouts et autres dépressions qui affectent les gens autour de nous. Les victimes sont des personnes subissant une pression énorme, au travail ou dans leur vie personnelle et qui ne savent pas comment faire pour y échapper. Elles se sentent obligées, coincées, sans alternative et elles répondent aux attentes exprimées à leur égard au détriment de leur vie personnelle, de leur santé ou de leurs besoins fondamentaux.

Il est important de réaliser que nous avons toujours le choix. La plupart du temps des solutions existent et c'est le manque de recul qui nous aveugle. Alors à tous ceux qui se sentent coincés, pressés, prêts à craquer, et aux autres, je dédie ces mots qui les appellent à se recentrer sur eux-mêmes.

JE CHOISIS DE … !

A ceux qui me disent « Sois forte ! », je réponds : « J'AI LE DROIT DE DEMANDER DE L'AIDE ».
A ceux qui me disent « Soit parfaite ! », je réponds : « J'AI LE DROIT DE FAIRE LE MIEUX QUE JE PEUX EN TENANT COMPTE DES CIRCONSTANCES ».
A ceux qui me disent « Acharne-toi ! », je réponds : « JE CONSIDERE LA SITUATION ET JE CHOISIS DE REUSSIR LA OU JE PEUX ».
A ceux qui me disent «Dépêche-toi ! », je réponds « J'AI LE DROIT DE PRENDRE LE TEMPS QU'IL ME FAUT ».
A ceux qui me disent « Fais plaisir ! », je réponds : « JE ME FAIS PLAISIR AUSSI ».

Et toutes les fois que ce sera possible, JE CHOISIS DE … au lieu des éternels « Il faut que…, Je devrais…, etc. »

N'oublions pas qui nous sommes. Nous ne sommes pas là pour nous tuer au travail, ni pour subir les manques, mauvaises humeurs ou comportements néfastes des autres. Nous sommes ici pour vivre et pour nous réaliser.

Il ne s'agit pas de devenir égoïste, il s'agit de choisir le meilleur pour nous, avec sagesse et auto amour. Je ne peux concevoir une vie sans empathie mais à l'inverse, une vie de soumission aux caprices ou aux dysfonctionnements des autres n'est pas souhaitable. Comme toujours, c'est une question d'équilibre.

Alors si vous vous sentez pris à la gorge, faite une pause, prenez le temps de réfléchir et de choisir. Il est peut-être temps de mettre en œuvre les actions nécessaires pour atteindre vos buts et créer la vie de vos rêves. Et parfois, pour cela, il suffit de commencer par arrêter de faire et de prendre le temps d'être et de se connaitre.

SONY DSC

La plénitude de l'instant – Thich Nhat Hanh

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , ,
Commentaires fermés sur La plénitude de l'instant – Thich Nhat Hanh

Il m'arrive parfois de me laisser dépasser par mes émotions. Cela est particulièrement vrai quand, embarquée dans le tumulte de la vie, je déroge à mes habitudes et je néglige la discipline de l'auto traitement.

Dans ces moments où, happée par le rythme infernal de mes obligations quotidiennes je ne prends plus le temps de prendre soin de moi, la sanction ne tarde guère et l'agitation s'installe.

J'ai alors l'impression de me perdre et de ne plus rien savoir. Qui suis-je ? Où vais-je ? Qu'est ce que je veux vraiment ?

Heureusement le Reiki n'est pas loin et il suffit de se remettre à la pratique pour que les choses rentrent dans l'ordre assez rapidement.

Pour accélérer le processus de reprise en main, il est utile d'avoir quelques petits trucs pour revenir à l'instant présent. Car la première chose à faire lorsque l'on se surprend à courir sans cesse est justement de s'arrêter. Et de respirer !

Dans ces moments-là, j'aime à me réciter ce beau poème de Thich Nhat Hanh. La beauté des images qu'il évoque et que je visualise à mesure que je les prononce, me permet de revenir à moi, ICI et MAINTENANT.

Je vous livre ici ces jolis vers.

« J'inspire, et je sais que j'inspire.
J'expire, et je sais que j'expire.

J'inspire, et je suis la fleur.
J'expire, et j'en ai la fraîcheur.

J'inspire, et je me vois montagne.
J'expire, et je me sens solide.

J'inspire, et je me vois eau calme.
J'expire, en moi les choses se reflètent telles qu'elles sont.

J'inspire, et je me vois espace.
J'expire, et je me sens libre.
 »

Tiré de « La plénitude de l'instant » de Thich Nhat Hanh

Arc en ciel oiseau

Citation du jour !

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , ,
Commentaires fermés sur Citation du jour !

A méditer ! Surtout quand on est perfectionniste ! 😉

SONY DSC

Cette phrase m’inspire particulièrement en ce moment. Je n’en ai pas retrouvé l’auteur. Il semblerait que ce soit un proverbe. Si vous en connaissez l’origine, je serais heureuse de la connaitre. Merci d’avance
🙂

Quel choix de vie ? Une question de priorités.

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , ,
Commentaires fermés sur Quel choix de vie ? Une question de priorités.

Aujourd’hui, je vais vous raconter une histoire que j’ai envie de partager avec vous depuis longtemps. Elle n’est pas de moi, et je ne me rappelle même plus qui me l’a racontée la première fois. Depuis, je l’ai lue et entendue un certain nombre de fois et pourtant, à chaque fois, elle me rappelle qu’il faut être attentif à ne pas perdre de vue l’essentiel !!!

« Il était une fois un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand bocal vide et sans dire un mot, commença à le remplir de balles de golf. Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants furent tous d’accord pour dire que « Oui, il était plein. ».

Puis le professeur prit une boîte remplie de billes, la versa dans le bocal et les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le professeur redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau « Oui. ».

Le professeur prit ensuite un sachet rempli de sable et le versa dans le bocal. Le sable remplit tous les espaces vides et le professeur demanda à nouveau si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement « Oui. »

Le professeur ajouta alors deux tasses de café dans le contenu du bocal et le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se mirent à rire.

Une fois le calme revenu, le professeur dit à ses élèves : « Je veux que vous réalisiez que le bocal représente la Vie. Les balles de golf sont les choses importantes comme notre santé, notre famille, nos enfants, et tout ce qui nous passionne. Nos vies seraient pleines et riches, même si nous perdions tout le reste et qu’il ne nous restait qu’elles. Les billes sont les autres choses qui comptent, comme le travail, la maison, la voiture, les engagements dans des associations, etc. Le sable représente tout le reste, ce que l’on pourrait appeler les petites choses de la vie.

Si on avait versé le sable en premier, il aurait rempli le bocal, sans laisser la moindre place pour le reste. En d’autres termes, plus d’espace pour les billes et les balles de golf ! Et bien, c’est la même chose dans la Vie : si nous dépensons tout notre temps et toute notre énergie pour les petites choses, nous n’aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Occupons-nous des balles de golf en premier lieu, des choses qui importent vraiment pour nous. Établissons des priorités, le reste n’est que du sable.»

Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représentait le café. Le professeur sourit et lui répondit : « C’est bien que tu poses cette question. C’était juste pour vous montrer que même si nos vies peuvent paraître bien remplies, il y restera toujours assez de place pour un café avec un ami. »

Alors chers lecteurs, suivons les conseils de ce professeur et ne laissons pas le sable envahir notre bocal. Je pousserais même la vigilance un peu plus loin et je dirais « Gare à ne pas laisser les billes prendre trop de place non plus ». Et au final, rappelons-nous que l’essentiel réside dans les balles de golf.

De nos jours, la vie est devenue une course perpétuelle. Il faut emmener les enfants à leurs activités, faire des horaires à rallonge au travail, tenir une maison impeccable, faire les travaux le week-end et assumer les divers engagements que l’on a pris ça et là. Tout cela prend beaucoup de temps et n’en laisse guère aux petits bonheurs simples de la vie quotidienne. Et pourtant quoi de plus précieux qu’un regard complice échangé avec la personne que l’on aime ? Qu’une discussion enlacés dans le lit ? Ou qu’un câlin prolongé avec son enfant adoré ?

Avec le rythme infernal que nous nous imposons, tous ces moments sont réduits au strict minimum et nous passons plus de temps à presser nos petits pour qu’ils se dépêchent, à se parler par-dessus un évier ou un établi et à s’écrouler dans notre lit au moment de se coucher qu’à savourer tous les moments d’échange que nous pourrions avoir avec ceux que nous aimons. La pression qui nous est imposée nous porte sur les nerfs et nous nous en prenons à ceux qui nous sont les plus chers pour décharger le trop plein de stress qui nous accable. Et un jour nous nous réveillons, complètement sonnés, en constatant que notre vie s’est déroulée à vitesse grand V, que notre bébé a grandi sans que l’on s’en aperçoive et que notre âme sœur est partie en claquant la porte.

Alors prenons le temps de définir nos priorités. Notre entreprise ne s’écroulera pas si nous rentrons un peu plus tôt certains jours de la semaine. Ce n’est pas si grave, si nous ne regardons pas un film ce soir à la télé. Et la maison ne s’écroulera pas si le carrelage de la salle de bain attend un week-end de plus.

En revanche, notre couple sortira renforcé d’un week-end en tête à tête une fois de temps en temps. Notre cœur appréciera grandement que nous pratiquions un exercice physique régulièrement et nos enfants seront bien plus épanouis, si nous prenons le temps de les écouter et de les regarder grandir. Bien entendu, l’amitié ne pâtira jamais d’un bon café les yeux dans les yeux.

Alors même si nous avons tendance à nous laisser submerger par le sable et par les billes dans notre quotidien, ne perdons pas de vue que l’essentiel, c’est de prendre soin de nos balles de golf. Elles seules seront vraiment importantes pour nous le jour où nous ferons un bilan.