« Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.» Le Bouddha

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , ,
0

De nombreux auteurs spécialisés dans le développement personnel et la spiritualité l'ont écrit : la pensée est créatrice et nous vivons ce que nous créons. Et s'il est vrai que nous sommes soumis aux hasards de la vie, nous sommes également responsables de ce qui nous arrive.

Cela s'explique par la Loi de l'Attraction selon laquelle deux énergies identiques s'attirent. En d'autres mots, si je passe mon temps à me considérer comme une victime, à me plaindre et à voir le verre à moitié vide, j'attire dans ma vie des êtres et des situations aussi négatifs que moi. Alors que si je me considère comme une privilégiée, que je vois la beauté en toute chose et que je suis reconnaissante pour tous les bienfaits dont la vie me comble, j'attire à moi des personnes lumineuses et positives et je constate qu'il m'arrive de plus en plus d'expériences agréables. Le bénéfice d'un tel état d'esprit est donc double, d'une part, je vis de plus en plus de situations plaisantes mais en prime, lorsqu'un évènement pénible se présente dans ma vie, je le vis beaucoup mieux.

J'en veux pour preuve l'aventure qui m'est arrivée l'hiver dernier lors des vacances de février. Nous étions partis aux Seychelles, rendre visite à des amis très proches qui vivent là-bas depuis près d'un an et demi. Le contexte était parfait. Des billets pas chers et un hébergement chez nos amis nous ont permis de passer deux semaines sur cet archipel de rêve où nous n'aurions probablement pas eu les moyens d'aller autrement. Nous avons même pu nous offrir quelques jours sur la sublime ile de La Digue où l'on ne circule quasiment qu'à vélo. En effet, sur cette ile de 10 km², les voitures sont rares et tout le monde où presque se déplace à bicyclette.

Et c'est là que je suis tombée et que je me suis cassée le pied à 4 jours de la fin des vacances. À La Digue, il n'y a pas d'hôpital. Il y a un petit dispensaire, sans matériel et un médecin qui peut venir si on l'appelle. Sur place donc, personne ne pouvait me dire si mon pied était cassé ou pas. Pour moi, c'était évident ! Le bruit qu'il avait fait en rentrant en contact avec la barre de mon vélo ne me laissait aucun doute. Nous avons donc cherché à avancer notre retour sur l'ile principale afin de pouvoir faire les examens nécessaires. Cependant, tous les bateaux étaient surbookés suite à l'incident du Costa croisière qui venait d'être dérouté sur les Seychelles pour cause de panne d'électricité et ses 4000 passagers devaient être logés sur les différentes iles de l'archipel. Le seul moyen de quitter l'ile consistait à se faire évacuer par hélicoptère, ce qui n'était absolument pas dans nos moyens.

Il y a quelques années, je me serais angoissée de la situation, j'aurai fait un cinéma pas possible pour que la compagnie maritime m'embarque quand même, j'aurais pesté contre ces vacances gâchées et je me serais à coup sûr « pourri » la fin du séjour.

Mais là, j'ai choisi de profiter jusqu'au bout, en dépit de mon pied boiteux et de la douleur. Mon mari et ma fille m'ont fait beaucoup de Reiki. J'ai glacé mon pied et par chance, j'ai rencontré des pharmaciens en vacances qui m'ont donné des anti-inflammatoires pour tenir le coup. Du coup, la douleur était tout à fait supportable. Je me suis dit que dans l'eau, mon pied ne subirait pas de pression et en dépit du scepticisme de mon cher et tendre, j'ai fait une sortie snorkeling en mer qui restera mon plus beau souvenir des Seychelles. Bon c'est vrai, je n'avais qu'une palme et ma jambe trainait inerte derrière moi mais mes yeux, eux, étaient en parfait état de fonctionnement pour savourer le merveilleux spectacle de ces fonds sublimes.

Par la suite, j'ai été chouchoutée sur le bateau puis à l'hôpital où on m'a confirmé que mon pied était effectivement cassé. Suite à cela, je n'ai pas pu prendre mon vol retour pour Paris car la compagnie aérienne qui nous transportait, voulait l'avis de son médecin et ce dernier ne travaillait pas le week-end. Résultat, je suis restée 4 jours de plus aux Seychelles. Là aussi, ça aurait pu me contrarier car j'ai dû annuler des rendez-vous, que mon mari et mes enfants sont rentrés sans moi, et que j'étais coincée chez mes amis qui avaient beaucoup à faire et que je ne voulais pas déranger. Là encore, je sais qu'il y a quelques années, je me serais morfondue de ne pas être autonome et de ces rendez-vous manqués. Mais je me suis dit qu'il y avait pire endroit sur Terre pour être coincée et j'ai décidé de profiter de ces 4 jours sans mari ni enfants pour méditer, bronzer, dormir et me reposer. La chance a voulu que la plage se trouve au bout du jardin et même si mon pied me faisait un mal pas possible dans la descente jusqu'à la mer et surtout dans le sable, une fois dans l'eau, j'étais au paradis.

Pour finir, voyant que la compagnie aérienne tardait à me trouver une place pour le vol de retour (les vols étaient surbookés par les passagers du Costa croisière), ma compagnie d'assurance est intervenue et m'a acheté un nouveau billet, en classe affaire ! Cerise sur le gâteau, j'ai pu me faire rembourser le billet en classe économique que je n'avais pas utilisé. Résultat, mon voyage de retour fut extrêmement agréable, tout le monde étant aux petits soins avec moi et en plus, j'ai récupéré des sous qui m'ont permis quelques mois plus tard de m'offrir un superbe week-end à Madrid avec mon mari.

Une fois rentrée, j'ai été choyée par mes voisins qui m'ont aidée pour les trajets à l'école et les courses. Les gens que je rencontrais semblaient désolés de ce qui m'était arrivé et je passais mon temps à les rassurer car dans les faits, tout allait merveilleusement bien. Certes, j'avais le pied cassé mais grâce au Reiki et à une bonne prise en charge médicale, je ne souffrais pas. Et la solidarité qui s'était organisée autour de moi, m'a permis de vivre cette période en toute sérénité.

Pour moi, cette histoire est vraiment l'exemple type de ce que peut faire la Loi de l'Attraction. Certains diront que je suis chanceuse. Peut-être ont-ils raison. Mais la chance, ça se provoque, et c'est bien souvent la résultante du regard positif que l'on porte sur la Vie. 😉

Au final, j'ai tout gagné.

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , , , , , , , , , , ,
0

Petit retour en arrière, en février 2005. Cela faisait un an que je savais pour la spondylarthrite et franchement, à ce moment là, la maladie m'asphyxiait. Apprendre un jour qu'on est malade à vie est une nouvelle difficile à avaler. On doit alors faire le « deuil » de sa bonne santé et passer par toutes sortes d'émotions avant de s'apaiser. Dans le désordre, il y a le déni, la colère, la déprime, et la révolte pour arriver enfin à l'acceptation.

J'étais enlisée dans ce processus, sûrement du côté de la colère ou de la dépression. Les traitements que je prenais ne me faisaient pour ainsi dire pas d'effet. J'avais mal, j'étais épuisée et comme effet secondaire, j'avais tendance à déprimer. C'est dans cet état misérable que je me suis pointée chez ma rhumatologue. Après m'avoir examinée, elle m'a proposé de me faire hospitaliser. Il existait un protocole efficace mais horriblement coûteux et il fallait l'accord des hospitaliers pour en bénéficier.

J'ai lui fait part de mon désir d'avoir un deuxième enfant. Or je savais qu'avec ce fameux protocole, il n'en était pas question. Elle m'a alors proposé une sorte de plan d'action. Elle me donnait un an pour faire ce bébé et je devais pendant ce temps cesser l'essentiel de mes médicaments. Une fois l'enfant au monde, je devais me faire hospitalisée et on envisagerait sérieusement le protocole dont on venait de parler.

J'ai donc arrêté les immunosuppresseurs et me suis mise aux « essais bébé ». Ce fut une période difficile durant laquelle j'ai beaucoup stressé. Je me disais qu'il fallait que ça marche très vite afin de pouvoir recommencer à me soigner. En attendant, je gérais comme je pouvais, conservant mes anti-inflammatoires, mes semelles orthopédiques et mes séances de kiné. Evidemment, plus je stressais, moins je parvenais à faire mon bébé. Il n'y avait rien à faire et les mois passaient. Je piaffais, je râlais mais rien n'y faisait. C'est une situation que depuis j'ai quelquefois rencontrée, celle d'amies qui voulaient devenir mères et ont mis plusieurs années pour y arriver. Le désir d'enfant est parfois tellement omniprésent, qu'il peut de temps en temps créer des blocages inconscients.

Moi j'ai vu la différence suite à mon premier degré de Reiki, en octobre 2005 comme je l'ai précédemment écrit. Les séances quotidiennes que je m'administrais m'ont permis de me détendre et de me relaxer. Peu à peu les douleurs ont commencé à diminuer et j'ai décidé d'arrêter les anti-inflammatoires. Je savais qu'ils pourraient nuire au fœtus et j'étais bien plus tranquille de ne plus les utiliser. J'ai également pris du recul par rapport à cette envie de bébé, je me suis programmée des vacances et comme par hasard, c'est là que ma puce s'est accrochée.

Cette période qui suivit mon initiation au Reiki fut sereine et harmonieuse. J'ai vécu ma grossesse d'une façon plutôt heureuse. Si parfois j'avais mal, j'arrivais à gérer et je me rends compte qu'au final, j'avais tendance à ne pas y penser. J'ai ensuite fait le choix d'allaiter mon bébé. Il n'y avait plus d'urgence à reprendre mes traitements. D'ailleurs lorsque je suis retournée voir mon médecin, on a décidé ensemble d'oublier notre premier projet. Depuis je me gère essentiellement à l'aide des séances de kiné et bien-sûr du Reiki qui m'a tant apporté.

C'est donc sur moi que j'ai fait la plus belle expérience du Reiki et c'est pour ça qu'aujourd'hui, je lui consacre une partie de ma vie. A présent je repense à mon existence de wineuse et je me dis que la nouvelle Alex est infiniment plus heureuse. Je ne suis pas une golden girl comme j'ai pu en rêver mais j'ai bien l'impression qu'au final, j'y ai tout gagné.

Et le Reiki est entré dans ma vie !

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , , , , , , , ,
3

J'avais décidé de me faire initier. Il me restait à trouver par qui. Aujourd'hui, si une telle question se posait, je consulterais l'annuaire de « La Fédération De Reiki »! Comment choisir un Maître quand on n'y connaît rien ? Je le voulais honnête et si possible parisien. Je me souviens de cette quête comme d'un moment compliqué, c'est grâce au bouche à oreille que j'ai enfin trouvé.

Je me rappelle le jour où j'ai rencontré celui qui m'a transmis l'art de canaliser le Reiki. Et je repense à ces larmes ruisselant sur mes joues lorsqu'enfin j'ai reçu mon premier Reiju*. Ce fut un instant intense et rempli d'émotions, une magnifique expérience que cette initiation !

Une fois sortie de là, des devoirs m'attendaient. Pendant 21 jours, je devais pratiquer. Mon premier client ne fut autre que moi-même mais très rapidement j'en ai eu un deuxième.

Le grand père de mon homme, dans son jardin, est tombé et suite à cette chute, ne s'est jamais relevé. A 96 ans, c'était un papy fringant mais il gisait à présent à demi-inconscient. Je lui ai proposé des séances de Reiki et je l'ai accompagné jusqu'à la fin de sa vie.

Soutenir un être cher sur la fin de son existence fut pour moi une expérience particulièrement intense. Quand j'arrivais le week-end pour prendre soin de lui, je le trouvais bien souvent profondément endormi. Le miracle se produisait quand après l'avoir massé, je le quittais tout content et en train de chanter. La métamorphose était frappante pour ne pas dire curieuse et la famille a fini par me voir guérisseuse. Je vous rassure il n'en est rien, je faisais juste du Reiki. Comme n'importe quel praticien, j'utilisais l'énergie.

Ma troisième cliente fut bien sûr ma belle-mère, elle avait besoin de soutien puisqu'elle perdait son père. Ces moments de réconfort, de douceur et de détente ont renforcé nos liens et aussi notre entente. Grâce aux traitements de Reiki que je lui donnais patiemment, elle a surmonté cette épreuve plutôt vaillamment. En plus du bien-être que les séances lui apportaient, certaines de ses douleurs ont commencé à céder. En quelques mois à peine, le Reiki l'a conquise et à cette technique japonaise, elle est désormais toute acquise.

Ces expériences énergétiques me remplissaient d'espoir. Et si cet outil pouvait faire cesser mes déboires ? Remplie d'enthousiasme, j'ai exploré le phénomène, je vous raconte comment… dès la semaine prochaine !

* Le Reiju est la méthode utilisée autrefois par le fondateur du Reiki, Mikao Usui, pour transmettre les initiations à ses élèves.

Le temps des questions.

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , , , , , , , , , , ,
1

Hernie discale ? Sciatique ? Affection longue durée ? Qu'est ce que ce charabia ? J'ai dû mal écouter !

Fini le canyoning, le rafting, le footing. A moi le podologue, la minerve et le kiné !

J'avais 32 ans. J'avalais 10 cachets chaque jour et ce programme réjouissant me filait un sacré bourdon. De surcroît, ce traitement de cheval n'avait pas plus d'effet sur ma douleur qu'un verre d'eau lancé sur un incendie de forêt. J'avais fini par devenir aussi aimable qu'un pitbull enragé. Sans m'en apercevoir, j'étais devenue un tyran. Mes amies prenaient le large et mon mari des gants.

C'est alors que j'ai rencontré Jane. Cette femme d'un certain âge, amie d'une de mes amies, n'avait pas son pareil pour vous mettre à nue et voir derrière le masque ce que vous cachiez à la Terre entière. En quelques heures, mon cas était réglé. Elle m'avait devinée ! Le miroir qu'elle tenait à présent devant mes yeux me renvoyait un reflet bien dérangeant.

Etait-ce vraiment moi ce personnage monstrueux, centré sur son nombril et tellement orgueilleux ? Moi la gentille maman attentionnée et tellement attentive d'un si beau bébé ! Moi l'épouse dévouée soutenant vaillamment son mari débordé ! Moi enfin, cette malade courageuse qui affrontait la douleur en véritable wineuse ! Non, décidément, ça ne pouvait pas être moi!

Mais alors ? Pourquoi le regard de Jane me gênait-il autant ? J'avais au fond de moi un malaise persistant. Pourquoi est ce que je me sentais soudain à ce point en danger ? Et si ce qu'elle me disait avait un fond de vérité ?

Je suis rentrée chez moi pleine de questions et de doutes. La rencontre m'avait ébranlée. Je sentais qu'il était urgent de changer. J'ai donc commencé à chercher ma route et, pour débuter, des moyens d'évoluer. J'ai essayé bien des méthodes qui m'ont toutes apporté. C'est promis, un jour, je vous en parlerai. Toutefois je sentais qu'il me manquait l'essentiel, un outil spirituel que j'ai trouvé au Carrousel.

Dans la galerie marchande qui se trouve sous le Louvre, j'ai remarqué un livre traitant du Reiki. Je ne saurais expliquer ce qui m'a poussé à l'acheter mais j'ai su que cet ouvrage allait changer ma vie.

Dans les mois suivants, j'ai rencontré Manue qu'une amie commune tenait vraiment à me présenter. Et effectivement nous nous sommes merveilleusement entendues. Manue venait tout juste de se faire initier au premier degré et la coïncidence m'a littéralement troublée. Petit à petit ma conviction s'est renforcée et le 18 octobre 2005, je me faisais initier. Ce fut le début d'une formidable aventure que je vous raconterai dans un proche futur!

Autrefois j'étais une wineuse…

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , , , , , , , ,
0

Autrefois j'étais une « wineuse », une de ces filles qui font des études et qui se jurent qu'un jour elles feront mieux que Papa ! Je voulais réussir et prouver à tous qu'une fille ça peut faire des trucs très forts au royaume des garçons. J'étais programmée pour devenir une financière de haut vol et au début, ça en prenait sérieusement le chemin. Et puis…

…je suis tombée amoureuse ! J'ai alors compris qu'une vie de voyages professionnels, aussi palpitants soient-ils, ne valait pas une vie d'amour partagé. Que les moments passés à deux, à se regarder dans les yeux, avaient pour moi plus de valeur que n'importe quelle carrière à voyager en classe affaire.

Quand ensuite je suis devenue mère, j'ai perdu le contrôle de mes horaires ! Toujours pressée, toujours débordée, je ne savais plus où donner de la tête. Ce petit ange qui avait débarqué dans ma vie était devenu ma vie toute entière. Comment imaginer le laisser pour retourner travailler ?

Alors que je me posais ces questions existentielles, mon employeur a eu la bonne idée de mettre la clé sous la porte. Je me suis retrouvée au chômage et me suis mise à cogiter sérieusement. Les chiffres, les sous, tout cela ne me faisait plus rêver. Ce que je voulais, c'était de l'humain, du relationnel !

Je commençais sérieusement à revoir mes projets de carrière quand je suis tombée malade. Une vilaine maladie appelée spondylarthrite, s'attaquait à mes articulations, provoquant au passage de terribles douleurs et une fatigue intense. Après de nombreuses années de recherches et plusieurs médecins, passés complètement à côté du sujet, j'ai rencontré une formidable rhumatologue qui a enfin mis des mots sur mes maux ! Je me suis alors retrouvée submergée de médicaments, fatiguée, déprimée et en dépit de tous mes traitements, envahie par la souffrance.

C'est à ce moment-là que ma vie a basculé ! J'ai fait une rencontre salutaire suivie d'une bonne remise en question. Un changement d'état d'esprit plus tard, je me faisais initier au Reiki ! Mais pas de panique, je vous raconte bientôt la suite !