Posts Tagged ‘Bien-être’

Citation du 21 novembre 2018

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Ce qui empêche les gens de vivre ensemble.

L'important n'est pas ce qu'on a fait de moi, mais…

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Nous sommes la somme de nos expériences. Notre personnalité, notre estime de nous et notre perception de la vie sont étroitement liées à ce que nous avons vécu.
Les évènements heureux ou douloureux, les critiques ou les compliments, les succès, les échecs, la relation aux parents, aux frères, aux sœurs, aux enseignants ou aux camarades de classe, les premiers amours… Il y a énormément de facteurs qui influencent notre devenir.
Mais quoi que nous ayons vécu, ce que nous sommes devenus est intimement lié à la façon dont nous nous percevons et à ce que nous sommes prêts à accomplir pour vivre une vie qui nous inspire. Deux personnes ayant vécu des expériences en tout point similaires peuvent évoluer de manière diamétralement opposée. A l'image de ces deux frères dont le père est un homme violent, alcoolique, qui a fait des années de prison suite à de nombreux délits. Le premier des frères est à l'image de son père. Il brutalise sa compagne et ses enfants, et fait régulièrement des séjours en prison. Un jour, on l'interroge sur sa vie et on lui demande comment il en est arrivé là. Sa réponse est très simple : « Avec le père que j'ai eu, comment aurais-je pu évoluer autrement ? ». Son frère, à l'inverse est un homme doux et gentil. Attentionné avec ses proches, il a monté sa petite entreprise qui fonctionne à merveille. Il est calme, posé et sa vie est un modèle de réussite. Lorsqu'à son tour, il est interrogé sur les raisons de son succès et de ses choix de vie, sa réponse est identique : « Avec le père que j'ai eu, comment aurais-je pu évoluer autrement ? ».
Cette histoire montre bien que ce ne sont pas les évènements qui font de nous ce que nous sommes mais bien ce que nous choisissons de croire et de faire suite à ces évènements.
l'important n'est pas ce qu'on a fait de moi

Photo d'Amanda

Citation du 16 novembre 2018

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certains regardent la vase

Photo de Teppei Shimokawa

Citation du 10 novembre 2018

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J'ai toujours essayé

Et si c'était une relation toxique ?

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , , , ,
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Connaissez-vous quelqu'un que vous avez d'abord trouvé formidable avant de vous rendre compte qu'il vous rendait la vie impossible ? Vous savez : ce genre de personne qui vous culpabilise et vous fait douter de vous ! Qui vous étouffe et surveille le moindre de vos mouvements ! Ou bien qui dirige votre vie et contrôle jusqu'à votre façon de vous vêtir !!! Concrètement, il peut s'agir de la copine qui se sert de vous comme d'un faire valoir ou du patron qui critique le moindre de vos gestes. Mais la plupart du temps, on trouve ce genre de relation à un niveau beaucoup plus intime, comme dans le cas du mari jaloux, de la mère possessive ou du père tyrannique. Et dans ces exemples là, les personnes sont si proches de nous que nous n'envisageons pas de vivre sans elles.

Le problème, c'est que par peur de les blesser ou par peur de les perdre, nous n'osons pas leur dire qu'elles nous rendent malheureux. Alors on subit la relation et on finit par perdre confiance en nous et par oublier que nous avons le droit de faire nos propres choix. Sans nous en apercevoir, nous laissons l'autre prendre le contrôle sur notre vie. Et nous finissons par l'emporter partout avec nous, dans notre inconscient où il trône en permanence comme un censeur qui validerait la moindre de nos pensées et de nos actions. C'est ainsi qu'on finit par avoir des pensées très négatives à l'égard de cette personne et qu'on croule ensuite sous la culpabilité d'avoir eu ces pensées là.

Voilà ce que j'appelle une relation toxique : une relation qui nous apporte plus de tracas que de bonheur et qui finit par créer chez nous de véritables désordres émotionnels.
Pour s'en sortir, il y a, à mon avis, plusieurs critères à prendre en compte. Il y a tout d'abord, le niveau d'intimité avec la personne. Il est évident qu'il est plus facile de se détacher d'une voisine toxique que d'un mari brutal. Et quand la personne n'est pas particulièrement intime, le plus simple est parfois de couper les ponts.

Le deuxième critère c'est la motivation du « bourreau ». En effet, dans certains cas, son emprise sur sa « victime » est consciente et calculée et ce, à des fins de manipulation. Mais bien souvent le « bourreau » n'a absolument pas conscience de ce qu'il fait subir à l'autre. Il agit de la sorte en toute bonne foi et bien peu sont ceux qui ont l'occasion de réaliser à quel point ils peuvent être nuisibles à l'autre. En fait, souvent le « bourreau » agit de la sorte parce qu'il a terriblement besoin de celui qu'il oppresse et parce que sans lui et sans cette relation de domination, il ne saurait pas exister. Il tyrannise allègrement, persuadé d'être merveilleusement aimant ou parfaitement honnête et lorsque sa « victime » se rebelle, il se sent trahi, rejeté et peut alors avoir de réactions très violentes.

Dans un cas comme dans l'autre, il faut trouver la force de poser ses limites et de les faire respecter. Si la pression est intentionnelle, l'agresseur se détournera généralement de sa proie quand il constatera que sa stratégie ne fonctionne plus.

Si la pression est inconsciente, il y a alors une chance que la personne réalise que son attitude est déplacée et qu'elle change. Je me souviens d'avoir été ce genre de personne. J'avais des copines que j'adorais et je ressentais le besoin d'être importante pour chacune d'entre elles. Sans m'en rendre compte, je leur mettais une pression terrible. Un jour, poussée par une jalousie féroce, j'ai eu des mots très blessants pour deux d'entre elles. Le résultat, c'est qu'elles m'ont clairement posé leurs limites en coupant les ponts avec moi pendant quelques mois. Je me suis d'abord sentie trahie et ma rage n'avait d'égal que mon chagrin. Puis j'ai réfléchi et j'ai compris qu'effectivement, je n'étais pas une amie attentive ni pour l'une, ni pour l'autre. J'ai compris que je demandais plus que je n'offrais et qu'au final, je n'avais récolté que la juste conséquence de mes excès. Du coup, j'ai pu revenir vers elles, humblement, avec le cœur et non avec l'égo et nous sommes redevenues des amies, bien conscientes de nos besoins et de nos limites. Et entre nous, je leur suis extrêmement reconnaissante à présent car grâce à elles, j'ai pu prendre conscience et corriger un de mes plus gros travers.

Evidemment, ça ne se passe pas toujours aussi aisément et il faut parfois des trésors de ténacité pour faire respecter ses limites. Car l'autre n'a pas forcément envie de les accepter, que ce soit consciemment ou pas. Mais il est important de ne pas lâcher et de préserver son espace vital. Si les limites sont posées avec fermeté mais présentées avec amour, c'est à dire à l'aide de techniques de communication non violente, l'autre finit souvent par comprendre et par changer son attitude même si cela prend parfois beaucoup de temps.

Toutefois, ce serait mentir que de dire que ça marche à tous les coups et il arrive parfois que l'on se trouve contraint de cesser toute relation avec la personne en question. C'est bien triste et ça peut être très douloureux sur le moment. Mais pour l'avoir personnellement expérimenté avec une amie qui m'a fait vivre l'enfer pendant plusieurs mois, je recommande cette solution car au final, je me suis réellement libérée. Aujourd'hui, je me suis parfaitement remise de ces mois de harcèlement et je ne souffre aucunement de ne plus avoir cette personne dans mon entourage.

Article écrit en 2011. Pour la petit histoire, je me suis réconciliée avec la personne qui a su faire l'examen de son attitude à mon égard et qui a repris contact avec moi. Cela a été possible car j'ai fait ma part en pardonnant et elle a fait le sien en prenant conscience de ce qui n'allait pas dans son comportement. Comme quoi, se choisir peut sauver la relation au final. Notez quand même qu'il nous aura fallu 4 ou 5 ans pour nous retrouver.

relation toxique

Citation du 6 novembre 2018

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Etre libre, ce n'est pas seulement

Photo de Daniel Arrhakis

Citation du 28octobre 2018

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on devient vieux

Photo de Photomateur1

Citation du 10 octobre 2018

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j'ai appris que le courage

Photo de Denis COLLETTE

Être gentil avec soi-même

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Ce matin, d'humeur chagrine, tu te réveilles le cœur lourd et la gorge nouée.

Quand tu regardes ta vie, tu te dis que rien n'avance et que tes efforts sont vains. Tu n'as envie de rien et tu voudrais juste rester au lit pour t'enfuir dans tes rêves. Pour en remettre une couche, tu te dis que tu es naze. Qu'il faut que tu te lèves et que tu avances. Que tu n'as pas le droit d'être mal comme ça ! Que ça fait trop longtemps que ça dure ! Ce qui fait qu'en plus de ton mal-être, tu ressens une énorme culpabilité. Tu tournes en rond et tu tentes de te secouer, en vain.
Bref, tu t'enfermes dans ton malaise.

Et si tu t'accordais le droit d'être indulgent avec toi ? Si tu fermais les yeux pour écouter ce que ton cœur a à te dire ? Et si pour une fois, tu t'autorisais à avoir mal en accueillant ce qui est et pourquoi pas en jetant tes maux sur un cahier à l'aide d'un stylo ? Rappelle-toi que la vie est mouvement. Que la roue tourne sans cesse et que demain ou après-demain, tu riras aux éclats, à mille lieux de tes tracas. Toute période de souffrance est une période de semailles.

C'est vrai ! Aujourd'hui tu as mal mais bientôt, tu iras bien. Nos émotions sont multiples et pour pouvoir apprécier la joie, il est nécessaire de savoir ce qu'est la peine. Si la vie n'était que bonheur, nous finirions par nous y habituer, à en devenir malheureux.

Alors même si aujourd'hui tu souffres, dis-toi que c'est pour être plus heureux demain. Et juste pour aujourd'hui, sois gentil avec toi. Accorde-toi un petit bonheur. Les bras accueillant d'un ami, une séance de cinéma ou s'il le faut, une petite sieste douillette sous ta couette. Sois bienveillant avec toi, ça te donnera la force et la patience d'attendre le retour du soleil.

En attendant, je t'envoie des brassées de réconfort. 🙂

sois gentil avec toi

Photo de Jacinta lluch valero

Citation du 4 octobre

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Parier c’est accepter de perdre.

Photo de Dotmartin