Posts Tagged ‘Dépression’

Choisir

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , ,
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En feuilletant mes carnets, j'ai retrouvé les mots qui suivent. Je ne sais plus d'où ils viennent. Ils pourraient être tirés de « Conversation avec Dieu » de NIELE WALSCH ou du « Guerrier pacifique » de DAN MILLMAN qui sont mes deux bibles personnelles. Ils pourraient également sortir d'une autre œuvre ou être le fruit de mes réflexions, je n'en ai pas le moindre souvenir. Je ne peux donc pas vous dire d'où ils proviennent, mais je ne peux résister à l'envie de les partager avec vous aujourd'hui tant ils me semblent d'actualité.

Nous vivons dans une société codée, faite de règles, de principes et d'obligations qui nous pousse souvent à prendre des décisions contraires à notre bonheur ou à notre santé. J'en veux pour preuve le nombre croissant de burnouts et autres dépressions qui affectent les gens autour de nous. Les victimes sont des personnes subissant une pression énorme, au travail ou dans leur vie personnelle et qui ne savent pas comment faire pour y échapper. Elles se sentent obligées, coincées, sans alternative et elles répondent aux attentes exprimées à leur égard au détriment de leur vie personnelle, de leur santé ou de leurs besoins fondamentaux.

Il est important de réaliser que nous avons toujours le choix. La plupart du temps des solutions existent et c'est le manque de recul qui nous aveugle. Alors à tous ceux qui se sentent coincés, pressés, prêts à craquer, et aux autres, je dédie ces mots qui les appellent à se recentrer sur eux-mêmes.

JE CHOISIS DE … !

A ceux qui me disent « Sois forte ! », je réponds : « J'AI LE DROIT DE DEMANDER DE L'AIDE ».
A ceux qui me disent « Soit parfaite ! », je réponds : « J'AI LE DROIT DE FAIRE LE MIEUX QUE JE PEUX EN TENANT COMPTE DES CIRCONSTANCES ».
A ceux qui me disent « Acharne-toi ! », je réponds : « JE CONSIDERE LA SITUATION ET JE CHOISIS DE REUSSIR LA OU JE PEUX ».
A ceux qui me disent «Dépêche-toi ! », je réponds « J'AI LE DROIT DE PRENDRE LE TEMPS QU'IL ME FAUT ».
A ceux qui me disent « Fais plaisir ! », je réponds : « JE ME FAIS PLAISIR AUSSI ».

Et toutes les fois que ce sera possible, JE CHOISIS DE … au lieu des éternels « Il faut que…, Je devrais…, etc. »

N'oublions pas qui nous sommes. Nous ne sommes pas là pour nous tuer au travail, ni pour subir les manques, mauvaises humeurs ou comportements néfastes des autres. Nous sommes ici pour vivre et pour nous réaliser.

Il ne s'agit pas de devenir égoïste, il s'agit de choisir le meilleur pour nous, avec sagesse et auto amour. Je ne peux concevoir une vie sans empathie mais à l'inverse, une vie de soumission aux caprices ou aux dysfonctionnements des autres n'est pas souhaitable. Comme toujours, c'est une question d'équilibre.

Alors si vous vous sentez pris à la gorge, faite une pause, prenez le temps de réfléchir et de choisir. Il est peut-être temps de mettre en œuvre les actions nécessaires pour atteindre vos buts et créer la vie de vos rêves. Et parfois, pour cela, il suffit de commencer par arrêter de faire et de prendre le temps d'être et de se connaitre.

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Et si c’était une relation toxique ?

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , , , ,
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Connaissez-vous quelqu’un que vous avez d’abord trouvé formidable avant de vous rendre compte qu’il vous rendait la vie impossible ? Vous savez : ce genre de personne qui vous culpabilise et vous fait douter de vous ! Qui vous étouffe et surveille le moindre de vos mouvements ! Ou bien qui dirige votre vie et contrôle jusqu’à votre façon de vous vêtir !!! Concrètement, il peut s’agir de la copine qui se sert de vous comme d’un faire valoir ou du patron qui critique le moindre de vos gestes. Mais la plupart du temps, on trouve ce genre de relation à un niveau beaucoup plus intime, comme dans le cas du mari jaloux, de la mère possessive ou du père tyrannique. Et dans ces exemples là, les personnes sont si proches de nous que nous n’envisageons pas de vivre sans elles.

Le problème, c’est que par peur de les blesser ou par peur de les perdre, nous n’osons pas leur dire qu’elles nous rendent malheureux. Alors on subit la relation et on finit par perdre confiance en nous et par oublier que nous avons le droit de faire nos propres choix. Sans nous en apercevoir, nous laissons l’autre prendre le contrôle sur notre vie. Et nous finissons par l’emporter partout avec nous, dans notre inconscient où il trône en permanence comme un censeur qui validerait la moindre de nos pensées et de nos actions. C’est ainsi qu’on finit par avoir des pensées très négatives à l’égard de cette personne et qu’on croule ensuite sous la culpabilité d’avoir eu ces pensées là.

Voilà ce que j’appelle une relation toxique : une relation qui nous apporte plus de tracas que de bonheur et qui finit par créer chez nous de véritables désordres émotionnels.
Pour s’en sortir, il y a, à mon avis, plusieurs critères à prendre en compte. Il y a tout d’abord, le niveau d’intimité avec la personne. Il est évident qu’il est plus facile de se détacher d’une voisine toxique que d’un mari brutal. Et quand la personne n’est pas particulièrement intime, le plus simple est parfois de couper les ponts.

Le deuxième critère c’est la motivation du « bourreau ». En effet, dans certains cas, son emprise sur sa « victime » est consciente et calculée et ce, à des fins de manipulation. Mais bien souvent le « bourreau » n’a absolument pas conscience de ce qu’il fait subir à l’autre. Il agit de la sorte en toute bonne foi et bien peu sont ceux qui ont l’occasion de réaliser à quel point ils peuvent être nuisibles à l’autre. En fait, souvent le « bourreau » agit de la sorte parce qu’il a terriblement besoin de celui qu’il oppresse et parce que sans lui et sans cette relation de domination, il ne saurait pas exister. Il tyrannise allègrement, persuadé d’être merveilleusement aimant ou parfaitement honnête et lorsque sa « victime » se rebelle, il se sent trahi, rejeté et peut alors avoir de réactions très violentes.

Dans un cas comme dans l’autre, il faut trouver la force de poser ses limites et de les faire respecter. Si la pression est intentionnelle, l’agresseur se détournera généralement de sa proie quand il constatera que sa stratégie ne fonctionne plus.

Si la pression est inconsciente, il y a alors une chance que la personne réalise que son attitude est déplacée et qu’elle change. Je me souviens d’avoir été ce genre de personne. J’avais des copines que j’adorais et je ressentais le besoin d’être importante pour chacune d’entre elles. Sans m’en rendre compte, je leur mettais une pression terrible. Un jour, poussée par une jalousie féroce, j’ai eu des mots très blessants pour deux d’entre elles. Le résultat, c’est qu’elles m’ont clairement posé leurs limites en coupant les ponts avec moi pendant quelques mois. Je me suis d’abord sentie trahie et ma rage n’avait d’égal que mon chagrin. Puis j’ai réfléchi et j’ai compris qu’effectivement, je n’étais pas une amie attentive ni pour l’une, ni pour l’autre. J’ai compris que je demandais plus que je n’offrais et qu’au final, je n’avais récolté que la juste conséquence de mes excès. Du coup, j’ai pu revenir vers elles, humblement, avec le cœur et non avec l’égo et nous sommes redevenues des amies, bien conscientes de nos besoins et de nos limites. Et entre nous, je leur suis extrêmement reconnaissante à présent car grâce à elles, j’ai pu prendre conscience et corriger un de mes plus gros travers.

Evidemment, ça ne se passe pas toujours aussi aisément et il faut parfois des trésors de ténacité pour faire respecter ses limites. Car l’autre n’a pas forcément envie de les accepter, que ce soit consciemment ou pas. Mais il est important de ne pas lâcher et de préserver son espace vital. Si les limites sont posées avec fermeté mais présentées avec amour, c’est à dire à l’aide de techniques de communication non violente, l’autre finit souvent par comprendre et par changer son attitude même si cela prend parfois beaucoup de temps.

Toutefois, ce serait mentir que de dire que ça marche à tous les coups et il arrive parfois que l’on se trouve contraint de cesser toute relation avec la personne en question. C’est bien triste et ça peut être très douloureux sur le moment. Mais pour l’avoir personnellement expérimenté avec une amie qui m’a fait vivre l’enfer pendant plusieurs mois, je recommande cette solution car au final, je me suis réellement libérée. Aujourd’hui, je me suis parfaitement remise de ces mois de harcèlement et je ne souffre aucunement de ne plus avoir cette personne dans mon entourage.

Au final, j'ai tout gagné.

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , , , , , , , , , , ,
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Petit retour en arrière, en février 2005. Cela faisait un an que je savais pour la spondylarthrite et franchement, à ce moment là, la maladie m'asphyxiait. Apprendre un jour qu'on est malade à vie est une nouvelle difficile à avaler. On doit alors faire le « deuil » de sa bonne santé et passer par toutes sortes d'émotions avant de s'apaiser. Dans le désordre, il y a le déni, la colère, la déprime, et la révolte pour arriver enfin à l'acceptation.

J'étais enlisée dans ce processus, sûrement du côté de la colère ou de la dépression. Les traitements que je prenais ne me faisaient pour ainsi dire pas d'effet. J'avais mal, j'étais épuisée et comme effet secondaire, j'avais tendance à déprimer. C'est dans cet état misérable que je me suis pointée chez ma rhumatologue. Après m'avoir examinée, elle m'a proposé de me faire hospitaliser. Il existait un protocole efficace mais horriblement coûteux et il fallait l'accord des hospitaliers pour en bénéficier.

J'ai lui fait part de mon désir d'avoir un deuxième enfant. Or je savais qu'avec ce fameux protocole, il n'en était pas question. Elle m'a alors proposé une sorte de plan d'action. Elle me donnait un an pour faire ce bébé et je devais pendant ce temps cesser l'essentiel de mes médicaments. Une fois l'enfant au monde, je devais me faire hospitalisée et on envisagerait sérieusement le protocole dont on venait de parler.

J'ai donc arrêté les immunosuppresseurs et me suis mise aux « essais bébé ». Ce fut une période difficile durant laquelle j'ai beaucoup stressé. Je me disais qu'il fallait que ça marche très vite afin de pouvoir recommencer à me soigner. En attendant, je gérais comme je pouvais, conservant mes anti-inflammatoires, mes semelles orthopédiques et mes séances de kiné. Evidemment, plus je stressais, moins je parvenais à faire mon bébé. Il n'y avait rien à faire et les mois passaient. Je piaffais, je râlais mais rien n'y faisait. C'est une situation que depuis j'ai quelquefois rencontrée, celle d'amies qui voulaient devenir mères et ont mis plusieurs années pour y arriver. Le désir d'enfant est parfois tellement omniprésent, qu'il peut de temps en temps créer des blocages inconscients.

Moi j'ai vu la différence suite à mon premier degré de Reiki, en octobre 2005 comme je l'ai précédemment écrit. Les séances quotidiennes que je m'administrais m'ont permis de me détendre et de me relaxer. Peu à peu les douleurs ont commencé à diminuer et j'ai décidé d'arrêter les anti-inflammatoires. Je savais qu'ils pourraient nuire au fœtus et j'étais bien plus tranquille de ne plus les utiliser. J'ai également pris du recul par rapport à cette envie de bébé, je me suis programmée des vacances et comme par hasard, c'est là que ma puce s'est accrochée.

Cette période qui suivit mon initiation au Reiki fut sereine et harmonieuse. J'ai vécu ma grossesse d'une façon plutôt heureuse. Si parfois j'avais mal, j'arrivais à gérer et je me rends compte qu'au final, j'avais tendance à ne pas y penser. J'ai ensuite fait le choix d'allaiter mon bébé. Il n'y avait plus d'urgence à reprendre mes traitements. D'ailleurs lorsque je suis retournée voir mon médecin, on a décidé ensemble d'oublier notre premier projet. Depuis je me gère essentiellement à l'aide des séances de kiné et bien-sûr du Reiki qui m'a tant apporté.

C'est donc sur moi que j'ai fait la plus belle expérience du Reiki et c'est pour ça qu'aujourd'hui, je lui consacre une partie de ma vie. A présent je repense à mon existence de wineuse et je me dis que la nouvelle Alex est infiniment plus heureuse. Je ne suis pas une golden girl comme j'ai pu en rêver mais j'ai bien l'impression qu'au final, j'y ai tout gagné.

Le temps des questions.

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , , , , , , , , , , ,
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Hernie discale ? Sciatique ? Affection longue durée ? Qu'est ce que ce charabia ? J'ai dû mal écouter !

Fini le canyoning, le rafting, le footing. A moi le podologue, la minerve et le kiné !

J'avais 32 ans. J'avalais 10 cachets chaque jour et ce programme réjouissant me filait un sacré bourdon. De surcroît, ce traitement de cheval n'avait pas plus d'effet sur ma douleur qu'un verre d'eau lancé sur un incendie de forêt. J'avais fini par devenir aussi aimable qu'un pitbull enragé. Sans m'en apercevoir, j'étais devenue un tyran. Mes amies prenaient le large et mon mari des gants.

C'est alors que j'ai rencontré Jane. Cette femme d'un certain âge, amie d'une de mes amies, n'avait pas son pareil pour vous mettre à nue et voir derrière le masque ce que vous cachiez à la Terre entière. En quelques heures, mon cas était réglé. Elle m'avait devinée ! Le miroir qu'elle tenait à présent devant mes yeux me renvoyait un reflet bien dérangeant.

Etait-ce vraiment moi ce personnage monstrueux, centré sur son nombril et tellement orgueilleux ? Moi la gentille maman attentionnée et tellement attentive d'un si beau bébé ! Moi l'épouse dévouée soutenant vaillamment son mari débordé ! Moi enfin, cette malade courageuse qui affrontait la douleur en véritable wineuse ! Non, décidément, ça ne pouvait pas être moi!

Mais alors ? Pourquoi le regard de Jane me gênait-il autant ? J'avais au fond de moi un malaise persistant. Pourquoi est ce que je me sentais soudain à ce point en danger ? Et si ce qu'elle me disait avait un fond de vérité ?

Je suis rentrée chez moi pleine de questions et de doutes. La rencontre m'avait ébranlée. Je sentais qu'il était urgent de changer. J'ai donc commencé à chercher ma route et, pour débuter, des moyens d'évoluer. J'ai essayé bien des méthodes qui m'ont toutes apporté. C'est promis, un jour, je vous en parlerai. Toutefois je sentais qu'il me manquait l'essentiel, un outil spirituel que j'ai trouvé au Carrousel.

Dans la galerie marchande qui se trouve sous le Louvre, j'ai remarqué un livre traitant du Reiki. Je ne saurais expliquer ce qui m'a poussé à l'acheter mais j'ai su que cet ouvrage allait changer ma vie.

Dans les mois suivants, j'ai rencontré Manue qu'une amie commune tenait vraiment à me présenter. Et effectivement nous nous sommes merveilleusement entendues. Manue venait tout juste de se faire initier au premier degré et la coïncidence m'a littéralement troublée. Petit à petit ma conviction s'est renforcée et le 18 octobre 2005, je me faisais initier. Ce fut le début d'une formidable aventure que je vous raconterai dans un proche futur!

Autrefois j'étais une wineuse…

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , , , , , , , ,
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Autrefois j'étais une « wineuse », une de ces filles qui font des études et qui se jurent qu'un jour elles feront mieux que Papa ! Je voulais réussir et prouver à tous qu'une fille ça peut faire des trucs très forts au royaume des garçons. J'étais programmée pour devenir une financière de haut vol et au début, ça en prenait sérieusement le chemin. Et puis…

…je suis tombée amoureuse ! J'ai alors compris qu'une vie de voyages professionnels, aussi palpitants soient-ils, ne valait pas une vie d'amour partagé. Que les moments passés à deux, à se regarder dans les yeux, avaient pour moi plus de valeur que n'importe quelle carrière à voyager en classe affaire.

Quand ensuite je suis devenue mère, j'ai perdu le contrôle de mes horaires ! Toujours pressée, toujours débordée, je ne savais plus où donner de la tête. Ce petit ange qui avait débarqué dans ma vie était devenu ma vie toute entière. Comment imaginer le laisser pour retourner travailler ?

Alors que je me posais ces questions existentielles, mon employeur a eu la bonne idée de mettre la clé sous la porte. Je me suis retrouvée au chômage et me suis mise à cogiter sérieusement. Les chiffres, les sous, tout cela ne me faisait plus rêver. Ce que je voulais, c'était de l'humain, du relationnel !

Je commençais sérieusement à revoir mes projets de carrière quand je suis tombée malade. Une vilaine maladie appelée spondylarthrite, s'attaquait à mes articulations, provoquant au passage de terribles douleurs et une fatigue intense. Après de nombreuses années de recherches et plusieurs médecins, passés complètement à côté du sujet, j'ai rencontré une formidable rhumatologue qui a enfin mis des mots sur mes maux ! Je me suis alors retrouvée submergée de médicaments, fatiguée, déprimée et en dépit de tous mes traitements, envahie par la souffrance.

C'est à ce moment-là que ma vie a basculé ! J'ai fait une rencontre salutaire suivie d'une bonne remise en question. Un changement d'état d'esprit plus tard, je me faisais initier au Reiki ! Mais pas de panique, je vous raconte bientôt la suite !