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Une expérience magique !

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Aujourd’hui, je suis sur un nuage ; pleine d’énergie, heureuse et joyeuse à la fois ! Je me sens confiante, sereine et remplie d’espoir ! À n’en pas douter, je suis en train de vivre une de ces périodes où l’on reprend le pouvoir sur soi, sur sa vie et ce sentiment est profond, intense, merveilleux !

Je ne dis pas que ma vie ne tournait pas rond jusqu’alors mais après avoir cheminé joyeusement pendant plusieurs années, j’ai vécu un hiver difficile, plein de doutes et de blocages et ces derniers temps, j’avais un peu de mal à avancer. Puis est arrivé ce week-end de Pentecôte au cours duquel j’ai découvert et expérimenté le Reiki Karuna®. Quel enchantement ! C’est une énergie véritablement douce et subtile que j’ai rencontrée à ce moment là. Quand je pense à elle, ce sont les mots « force » et « douceur » qui me viennent immédiatement à l’esprit.

Le Reiki Usui, que je pratique depuis 7 ans, est un outil génial, qui nous ouvre un immense univers des possibles. Lorsque nous le pratiquons, nous devons lâcher prise et faire confiance à l’énergie qui va là où bon lui semble. Guidée spirituellement, comme l’indique la traduction de son nom, elle fait ce qui est le plus important pour nous et le plus urgent aussi.

Le Reiki Karuna®, qui est le prolongement du Reiki Usui, nous offre les moyens d’aller beaucoup plus loin et de nous prendre véritablement en main. En effet, il nous offre des outils pour travailler sur des aspects ciblés de notre vie ou de notre personnalité. Comme il s’utilise combiné au Reiki Usui, l’énergie continue de faire ce qu’elle a à faire mais nous avons désormais la possibilité de travailler sur les aspects de notre vie qui nous affectent le plus.

Bon d’accord, je suis extrêmement enthousiaste et je sors à peine de ma formation. Mais lors de ce stage, j’ai fait des prises de conscience extraordinaires, des prises de conscience après lesquelles je cours depuis des mois, voire des années. Et grâce au Karuna®, cela s’est fait tout en douceur.

Ce que je veux dire, c’est qu’il y a un certain nombre de concepts sur lesquels on doit travailler lors que l’on veut évoluer spirituellement. Ces notions, telles que le lâcher prise, l’honnêteté intérieure ou le fait de prendre soin de soi, sont des éléments essentiels à intégrer si l’on veut cheminer vers le vrai bonheur. Cependant pour nombre d’entre nous, ce sont des idées, que l’on conçoit parfaitement d’un point de vue intellectuel mais qu’il nous est très difficile d’appliquer en permanence. Alors on s’efforce d’être vigilant et de travailler sur soi mais on ne peut pas être vigilant tout le temps.

Pour dire les choses autrement, on perçoit totalement l’intérêt de ces valeurs et on est capable d’expliquer et de développer sur le sujet. Mais cela reste de l’ordre du mental et de ce fait, cela ne descend pas au niveau des émotions. Du coup, il arrive que l’on agisse ou que l’on réagisse totalement à l’inverse de ce que l’on souhaiterait faire. La prise de conscience, telle que je l’ai vécue le week-end dernier, c’est quand tout à coup, ce quelque chose que l’on avait plus ou moins dans la tête devient évident ; tellement évident que ça en devient naturel. Ce n’est plus un concept, « C’EST » tout simplement !

Et du coup, c’est la Vie toute entière qui prend une autre saveur. Je la voyais déjà belle mais là, elle est tout simplement magnifique !

Je suis profondément reconnaissante à ceux qui m’ont parlé du Karuna®. Leur enthousiasme a piqué ma curiosité et c’est la raison pour laquelle j’ai décidé de me faire initier. Désormais, je ressens un immense bonheur et je fais mes auto traitements avec un enthousiasme renouvelé. Si je m’écoutais, je m’en ferais toute la journée.

C’est d’autant plus fort que jusqu’à présent j’avais quelques soucis de motivation au moment de faire mes auto traitements. Je savais que c’était bon pour moi alors je les faisais plus ou moins consciencieusement. Désormais, je les fais avec gourmandise et en prenant mon temps. C’est un vrai cadeau quotidien !

Stage Reiki 1 des 9 et 10 juin prochain

athomas Posté dans Infos et Actualités,Tags: , , ,
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Le prochain stage de premier degré de Reiki Usui aura lieu le week-end des 9 et 10 juin prochain.

Pour ceux que cela intéresse, il reste encore quelques places. Alors incrivez-vous vite par téléphone au 06 60 08 94 24 ou par mail à l’adresse suivante : relaxalex@free.fr

Pour les autres stages, vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le lien suivant : « Dates et contenu des stages »

A très bientôt ici ou dans la vraie vie.

S’investir pour aller mieux !!! (Partie 2)

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , ,
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Comme nous l’avons vu la semaine dernière, un vrai travail sur soi peut opérer des transformations profondes. Lorsqu’une personne évolue à ce point, l’entourage a de multiples façons de réagir. Certains sont mécontents, d’autres refusent de voir le changement, d’autres encore redoutent les pires influences. C’est ce que nous verrons la semaine prochaine.

Aujourd’hui, nous allons plutôt nous mettre dans la peau de ceux qui se réjouissent de la situation. Parmi ceux là, certains se rendent compte que leur propre vie ne les satisfait pas pleinement et ils regardent avec envie le mieux-être de l’autre. Tout naturellement, ils lui demandent la recette de ce merveilleux succès et l’autre va se faire une joie de partager son expérience. C’est alors qu’il nous raconte qu’il est allé voir telle ou telle personne et qu’il nous suggère d’en faire de même. Cependant, force est de constater que la recette ne prend pas toujours et voici pourquoi !

Il y a d’abord ceux qui pensent d’entrée de jeu que ce n’est pas pour eux, ceux qui trouvent que c’est trop cher et ceux qui pensent qu’ils n’auront jamais le temps. Puis il y a ceux qui s’empressent de noter les coordonnées mais qui ne prendront jamais le premier rendez-vous. Cela montre à quel point nous ne sommes pas prêts à nous investir dans notre mieux être. La plupart du temps, ces arguments ne sont qu’un moyen d’éviter de prendre réellement notre vie en main. Or si l’on veut donner une orientation plus agréable à notre existence, il est primordial de s’en donner le temps et l’argent. Et aller voir un professionnel de la relation d’aide doit devenir une de nos priorités.

Une fois ce dernier point intégré, certains se lancent et s’adressent à un thérapeute. Cependant, le chemin est encore long et si l’engagement n’est pas réel, les désillusions les attendent au premier tournant. En effet, une bonne partie des gens qui consultent un professionnel de la relation d’aide considère qu’il suffit d’aller voir un thérapeute pour que les choses s’arrangent. C’est comme si le thérapeute était un magicien qui allait tout résoudre d’un coup de baguette magique. Mais, les choses ne se passent pas comme ça !
La plupart du temps, le travail ne se limite pas au temps passé dans le cabinet du thérapeute et bien souvent il y a des devoirs à faire à la maison. Or peu nombreux sont les gens qui font lesdits devoirs : qui refont chez eux les séances de relaxation, qui détaillent leurs pensées sur un petit carnet, qui prennent le temps de réfléchir à la question posée en fin d’entretien ou qui s’imprègnent du livre qu’on leur a demandé de lire. Alors au bout d’un moment, ils se rendent compte que ça ne marche pas. Ils en concluent que le thérapeute est nul et ils abandonnent. Parfois, ils poussent la porte d’un autre professionnel, mais souvent, ils laissent complètement tomber en se donnant comme excuse d’avoir essayé.

Pour avoir incarné les deux rôles, je peux vous dire qu’on n’arrive à rien si on n’y met pas du sien. J’ai longtemps cherché chez les autres la solution à mes maux. Et ce n’est qu’en moi, que j’ai trouvé les réponses. Tant que j’ai cherché ailleurs, j’ai échoué, déclenchant par la même occasion des sentiments de désespoir et de frustration. Et puis un jour, j’ai réalisé que j’étais aux commandes même si je prétendais le contraire et que j’avais la liberté de choisir.

Quand les gens viennent me voir, mon rôle est de les accompagner. En aucun cas, je ne fais le travail à leur place. Je ne résous pas leurs problèmes mais je leur offre des outils afin qu’ils se prennent en charge. Et comme je n’ai pas de baguette magique, je ne peux absolument rien faire pour ceux qui me délèguent entièrement la mission de les sauver. Il est urgent de comprendre que ceux qui changent le doivent essentiellement à eux même. Et ils changent parce qu’ils acceptent de regarder leurs problèmes en face.

Seul un défaut que l’on a préalablement identifié peut être corrigé. Encore faut-il accepter de voir ses propres défauts. Autrement dit, pour trouver une solution, il convient d’abord d’identifier la cause du problème. Or même si les gens perçoivent le fait que leur vie ne tourne pas rond, la plupart du temps, ils ne savent pas vraiment pourquoi.

Celui qui aide est là pour nous tendre un miroir. C’est dans ce miroir que l’on peut découvrir ce qui nous empêche d’avancer ou d’être heureux. Et ce n’est que lorsque l’on a identifié cela que l’on peut changer. On peut alors faire un bon usage des outils que nous offre la thérapie. En résumé, pour qu’une démarche auprès d’un thérapeute porte ses fruits, il faut avant tout accepter de se regarder à l’intérieur de soi et cela, nul autre que nous ne peut le faire.

S’investir pour aller mieux !!! (Partie 1)

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , ,
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C’est l’histoire d’une femme que la vie a malmenée. Elle a mal au dos et aux genoux. Elle a fait plusieurs chutes dans la rue et suite à la dernière d’entre elles, elle s’est blessée au poignet. Depuis, elle est en arrêt de travail.

Elle a du mal à marcher et ne sort presque plus de chez elle sauf pour aller travailler. Au boulot, elle subit les humeurs de son supérieur hiérarchique et n’a que peu de contacts avec ses collègues. Elle passe ses soirées devant la télé et en éprouve une culpabilité croissante. De plus, elle dort mal, rongée par le souvenir douloureux d’un enfant parti trop tôt.

Elle a été agressée dans le métro, il y a quelques années et a développé depuis une véritable phobie des transports en commun. Elle n’a pas d’amis et ne voit personne si ce n’est sa fille bien-aimée qui lui rend régulièrement visite. Elle est d’ailleurs très inquiète au sujet de cette dernière qui ne parvient pas à construire sa vie amoureuse et peine à vivre de sa passion professionnelle.

Un jour, elle entre dans mon cabinet et me dit qu’elle en a assez. Elle veut que ça change ! Elle a trouvé un de mes prospectus dans un magasin bio et veut bénéficier de l’offre « un soin de démonstration offert » portée par le flyer.

Je lui fais un premier traitement de Reiki et lui explique que pour lancer le mouvement, il est important de faire 4 soins très rapprochés, idéalement 4 jours de suite, et qu’ensuite, ce sera à elle de voir si elle veut poursuivre ou non. Elle se montre très réceptive lors de cette séance de démonstration et décide de se lancer dans l’aventure.

Six mois plus tard, elle vient de passer son deuxième degré de Reiki et elle est métamorphosée. Elle est lumineuse et souriante, pleine d’allant et de projets. Elle reprend le métro et même le RER. Elle a retrouvé un sommeil tranquille et n’a plus mal au poignet. Son entourage la trouve rajeunie de 10 ans.

Au boulot, son chef de service ne la harcèle plus et cerise sur le gâteau, elle adresse la parole à des inconnus dans le bus et dans les magasins.

L’autre jour, alors que je discutais avec une maman à la sortie de l’école, elle est passée près de moi. Elle marchait avec aisance et filait à une telle vitesse qu’elle était déjà loin avant que je ne réalise que c’était elle. Elle recommence à sortir le soir et lorsque je la vois, nous passons notre temps à rire. C’est vraiment merveilleux de la voir comme ça.

Cette histoire est absolument véridique. Pour moi, elle est la preuve qu’à tout moment, nous avons la liberté de prendre un nouveau départ. Cependant, cela ne se fait pas sans un minimum d’implication.

Pour en arriver là, cette femme a non seulement fait les 4 traitements de départ, mais elle a également poursuivi ses visites pendant deux mois, à raison d’une séance tous les 15 jours. Elle a ensuite passé le premier et le second degré de Reiki. En parallèle, elle a décidé de prendre soin de son corps en faisant régulièrement des séances de kinésithérapie.

Si elle a obtenu de tels résultats c’est parce qu’elle s’est totalement impliquée dans son processus d’auto guérison. Elle a mis en pratique les idéaux du Reiki, elle s’est donné des auto traitements quotidiens et du coup, elle a changé son regard sur le monde. Désormais, elle est actrice de sa vie. Elle a cessé de subir. Elle a compris que la vie que nous vivons est le reflet de notre monde intérieur et que nous sommes co-créateurs de ce qui nous arrive.

En d’autres termes, si notre existence ne nous convient pas, il ne tient qu’à nous de dé-créer ce que nous avons créé au préalable. Et cela ne se fait pas d’un coup de baguette magique. C’est ce que nous verrons la semaine prochaine.

Merveilleuse année 2012

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , ,
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Ah 2012 ! L’année de toutes les prophéties, celle de la fin du calendrier Maya et de toutes les choses terrifiantes qu’on a pu entendre sur le sujet ! Je me demande bien ce qu’elle nous réserve cette année tant attendue parce que même si je n’ai absolument pas été touchée par la peur de la soi-disant fin du monde, j’ai tout de même remarqué pas mal de changements au niveau énergétique. Comme j’ai remarqué la multiplication des catastrophes naturelles, l’augmentation de la fréquence des très forts séismes et le fait que les gens se posent de plus en plus de questions existentielles. Du coup, j’avoue que je m’interroge et que je vais être attentive à ce qui va se passer lors des 12 prochains mois.

Certains disent que 2012 sera l’occasion pour l’humanité de changer de plan de conscience et de comprendre que l’Amour est ce qu’il y a de plus important sur Terre. J’aimerais qu’ils aient raison car je suis convaincue que nous avons tout à gagner à avancer ensemble, et non pas les uns contre les autres. Mais je suis comme Saint Thomas et l’humanité étant ce qu’elle est, j’attends de voir !

Quoiqu’il en soit, nous y voilà enfin, les deux pieds en 2012 ! Et maintenant que nous y sommes, la première chose que j’ai envie de vous écrire c’est « BONNE ANNEE !!!! ». Alors je m’exécute et je vous souhaite à tous et à toutes une excellente année, pleine de joie et de bonne humeur. Que cette année qui démarre vous apporte de multiples expériences toutes plus enrichissantes les unes que les autres et vous permette d’avancer sur le chemin qui vous conduit à vous-même.

Une nouvelle année c’est, pour la plupart, le moment des bonnes résolutions et des défis qu’on ne tient jamais ou presque. En fait, il est inutile d’attendre le 1er janvier ou la rentrée des classes pour se lancer dans un nouveau projet. Chaque instant de la vie est propice à un nouveau départ pour ceux qui vivent dans l’instant. Pourquoi attendre une date symbolique si l’on est prêt à se lancer ? Et pourquoi se lancer à une date symbolique si l’on n’est pas vraiment prêt ?

Bref, tout ça pour dire que quels que soient vos projets, si vous vous en sentez vraiment la motivation, lancez-vous ! Il n’y a que le premier pas qui coûte et quoi que l’on fasse, on est obligé de le faire ce premier pas. Alors même si vous avez raté le coche du 1er janvier pour démarrer votre magnifique projet, commencez maintenant ou demain ou le jour qui vous conviendra le mieux. Mais n’attendez pas que la motivation passe ou que quelqu’un d’autre réalise ce projet à votre place. Lancez-vous et réalisez-vous. Nous sommes sur Terre pour ça, pour vivre la vie que nous avons choisie et il n’y a rien de pire que d’arriver à la fin de sa vie et de se rendre compte qu’on est passé à côté.

Et si chacun se prend en main et ose se réaliser, alors peut-être qu’effectivement l’humanité pourra changer de plan de conscience. 😉

Mise à jour des dates de stages

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Après ce long silence durant lequel j’ai eu de multiples occasions de me mettre en colère, de ne pas me mettre en colère, de me préoccuper, de ne pas me préoccuper, de ne pas d’être honnête avec moi-même, bref vous l’aurez compris, durant lequel j’ai eu de très nombreuses occasions de mettre en pratique ce que j’enseigne, je reviens bientôt vous raconter mes dernières aventures. Mais en attendant, je voulais vous dire que les nouvelles dates de formation avaient été mises en ligne : « Dates et contenu des stages »

A très bientôt ici ou dans la vraie vie.

Le Reiki : comment ça marche ?

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Fatigue, tristesse, manque d'énergie, mal-être, sentiment de solitude, manque affectif, règles douloureuses, stress, anxiété. Voici une liste non exhaustive des états qui se voient significativement améliorés par la pratique du Reiki.

De même, le Reiki est très utile pour se préparer à vivre un moment important comme un entretien d'embauche, une opération, un examen ou une compétition.

Même si on ne s'aperçoit pas immédiatement des effets bénéfiques du Reiki, on se rend rapidement compte qu'une pratique régulière apporte beaucoup de bienfaits. C'est d'autant plus remarquable lorsque l'on arrête de pratiquer. On s'aperçoit alors très vite que les choses se dérèglent et ne vont plus aussi bien. Quand on fait du Reiki, ce ne sont pas les évènements qui changent mais la manière dont on les perçoit.

Pour mieux comprendre comment ça marche, il faut savoir que les énergies positives se répartissent harmonieusement dans tout le corps. Les énergies négatives, en revanche, vont aller se positionner au regard des points faibles de notre organisme : le foie, l'estomac, les intestins, etc. Elles vont s'accumuler dans le corps énergétique à un endroit précis, qui dépend de la sensibilité de chacun et elles vont perturber l'équilibre énergétique de la personne. Si ces énergies ne sont pas nettoyées, elles risquent à la longue d'atteindre les organes physiques de la personne et c'est ainsi que naissent des ulcères, des colites intestinales, des douleurs dorsales, etc.

Un traitement de Reiki va dissiper ces énergies négatives et ré harmoniser la circulation d'énergie dans tous les corps de la personne. Mais si la personne ne fait pas un travail en profondeur sur elle-même pour changer ses mauvaises habitudes, les énergies vont recommencer à s'accumuler aux mêmes endroits dès que la personne sortira du cabinet de son praticien Reiki. C'est pourquoi il est important de recevoir des traitements régulièrement et de mettre en pratique les idéaux du Reiki. Car la combinaison de ses deux éléments permettra à la personne de changer ses mauvaises habitudes énergétiques et de guérir en profondeur au sens holistique du terme.

Le Reiki est une technique d'accompagnement. Utilisé en parallèle à tout traitement médical (qu'il soit allopathique, homéopathique ou énergétique), le Reiki stimule le processus d'auto guérison. Il renforce l'efficacité des médicaments et en diminue les effets secondaires. Par ailleurs, le Reiki a une action au niveau du mental et généralement la douleur et les préoccupations liées à la maladie passent à l'arrière plan. Pour reprendre de nombreux témoignages reçus sur le sujet, les personnes qui reçoivent du Reiki nous disent que la douleur et la maladie sont toujours là mais qu'elles y pensent moins et que cela redonne de la place à d'autres ressentis et à d'autres vécus.

C'est pour toutes ces raisons que le Reiki est particulièrement recommandé en accompagnement de protocoles thérapeutiques lourds et dans le cadre de maladies chroniques. Car c'est un moyen très efficace de soulager la douleur.

J'attire cependant votre attention sur un point très important. Le Reiki ne se substitue pas à la médecine allopathique et il est essentiel de continuer à se soigner même lorsque l'on pratique le Reiki de façon régulière.

Pour finir je dirai que travailler en Reiki peut parfois sembler douloureux. En effet, le Reiki participe au processus d'éveil et en ce sens, il ouvre nos yeux sur ce que l'on ne voyait pas forcément avant. Il arrive que ce que l'on découvre ne soit pas vraiment plaisant. Mais cela se règle bien vite car on trouve les ressources pour gérer ces nouvelles perceptions et une fois cela réglé, on voit une nette amélioration.

Et si c’était une relation toxique ?

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Connaissez-vous quelqu’un que vous avez d’abord trouvé formidable avant de vous rendre compte qu’il vous rendait la vie impossible ? Vous savez : ce genre de personne qui vous culpabilise et vous fait douter de vous ! Qui vous étouffe et surveille le moindre de vos mouvements ! Ou bien qui dirige votre vie et contrôle jusqu’à votre façon de vous vêtir !!! Concrètement, il peut s’agir de la copine qui se sert de vous comme d’un faire valoir ou du patron qui critique le moindre de vos gestes. Mais la plupart du temps, on trouve ce genre de relation à un niveau beaucoup plus intime, comme dans le cas du mari jaloux, de la mère possessive ou du père tyrannique. Et dans ces exemples là, les personnes sont si proches de nous que nous n’envisageons pas de vivre sans elles.

Le problème, c’est que par peur de les blesser ou par peur de les perdre, nous n’osons pas leur dire qu’elles nous rendent malheureux. Alors on subit la relation et on finit par perdre confiance en nous et par oublier que nous avons le droit de faire nos propres choix. Sans nous en apercevoir, nous laissons l’autre prendre le contrôle sur notre vie. Et nous finissons par l’emporter partout avec nous, dans notre inconscient où il trône en permanence comme un censeur qui validerait la moindre de nos pensées et de nos actions. C’est ainsi qu’on finit par avoir des pensées très négatives à l’égard de cette personne et qu’on croule ensuite sous la culpabilité d’avoir eu ces pensées là.

Voilà ce que j’appelle une relation toxique : une relation qui nous apporte plus de tracas que de bonheur et qui finit par créer chez nous de véritables désordres émotionnels.
Pour s’en sortir, il y a, à mon avis, plusieurs critères à prendre en compte. Il y a tout d’abord, le niveau d’intimité avec la personne. Il est évident qu’il est plus facile de se détacher d’une voisine toxique que d’un mari brutal. Et quand la personne n’est pas particulièrement intime, le plus simple est parfois de couper les ponts.

Le deuxième critère c’est la motivation du « bourreau ». En effet, dans certains cas, son emprise sur sa « victime » est consciente et calculée et ce, à des fins de manipulation. Mais bien souvent le « bourreau » n’a absolument pas conscience de ce qu’il fait subir à l’autre. Il agit de la sorte en toute bonne foi et bien peu sont ceux qui ont l’occasion de réaliser à quel point ils peuvent être nuisibles à l’autre. En fait, souvent le « bourreau » agit de la sorte parce qu’il a terriblement besoin de celui qu’il oppresse et parce que sans lui et sans cette relation de domination, il ne saurait pas exister. Il tyrannise allègrement, persuadé d’être merveilleusement aimant ou parfaitement honnête et lorsque sa « victime » se rebelle, il se sent trahi, rejeté et peut alors avoir de réactions très violentes.

Dans un cas comme dans l’autre, il faut trouver la force de poser ses limites et de les faire respecter. Si la pression est intentionnelle, l’agresseur se détournera généralement de sa proie quand il constatera que sa stratégie ne fonctionne plus.

Si la pression est inconsciente, il y a alors une chance que la personne réalise que son attitude est déplacée et qu’elle change. Je me souviens d’avoir été ce genre de personne. J’avais des copines que j’adorais et je ressentais le besoin d’être importante pour chacune d’entre elles. Sans m’en rendre compte, je leur mettais une pression terrible. Un jour, poussée par une jalousie féroce, j’ai eu des mots très blessants pour deux d’entre elles. Le résultat, c’est qu’elles m’ont clairement posé leurs limites en coupant les ponts avec moi pendant quelques mois. Je me suis d’abord sentie trahie et ma rage n’avait d’égal que mon chagrin. Puis j’ai réfléchi et j’ai compris qu’effectivement, je n’étais pas une amie attentive ni pour l’une, ni pour l’autre. J’ai compris que je demandais plus que je n’offrais et qu’au final, je n’avais récolté que la juste conséquence de mes excès. Du coup, j’ai pu revenir vers elles, humblement, avec le cœur et non avec l’égo et nous sommes redevenues des amies, bien conscientes de nos besoins et de nos limites. Et entre nous, je leur suis extrêmement reconnaissante à présent car grâce à elles, j’ai pu prendre conscience et corriger un de mes plus gros travers.

Evidemment, ça ne se passe pas toujours aussi aisément et il faut parfois des trésors de ténacité pour faire respecter ses limites. Car l’autre n’a pas forcément envie de les accepter, que ce soit consciemment ou pas. Mais il est important de ne pas lâcher et de préserver son espace vital. Si les limites sont posées avec fermeté mais présentées avec amour, c’est à dire à l’aide de techniques de communication non violente, l’autre finit souvent par comprendre et par changer son attitude même si cela prend parfois beaucoup de temps.

Toutefois, ce serait mentir que de dire que ça marche à tous les coups et il arrive parfois que l’on se trouve contraint de cesser toute relation avec la personne en question. C’est bien triste et ça peut être très douloureux sur le moment. Mais pour l’avoir personnellement expérimenté avec une amie qui m’a fait vivre l’enfer pendant plusieurs mois, je recommande cette solution car au final, je me suis réellement libérée. Aujourd’hui, je me suis parfaitement remise de ces mois de harcèlement et je ne souffre aucunement de ne plus avoir cette personne dans mon entourage.

Juste pour aujourd’hui, je me libère de toute préoccupation!

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C’est la rentrée !! Les vacances sont terminées ! Hier matin, les enfants ont repris le chemin de l’école et moi celui de mon clavier. Après deux mois passés à sillonner notre beau pays, le retour au quotidien m’offre d’entrée de jeu, l’occasion de me mettre au travail. Et la leçon du jour porte sur la non-préoccupation et l’acceptation de ce qui est.

La répartition des enfants dans les classes, le choix des maitresses, les emplois du temps sont des éléments qui peuvent sembler anodins mais qui dans les faits, génèrent bien du souci pour les parents que nous sommes. Et là je me rappelle le premier idéal du Reiki : «Juste pour aujourd’hui, je me libère de toute préoccupation!» et je décide de le mettre en application. Parce qu’effectivement, il est inutile de se préoccuper.

La préoccupation est stérile et ne sert qu’à se vider lentement de toute énergie. Elle paralyse, elle crée des blocages mais en aucun cas, elle ne fait avancer les choses. Prenons un exemple : il est parfaitement inutile de se tracasser en espérant qu’il fera beau le jour de son mariage car cela ne changera pas la météo s’il doit effectivement pleuvoir. En revanche, il est judicieux de mettre en place une structure d’accueil qui permettra de mettre ses invités à l’abri le cas échéant.

Se préoccuper, c’est concentrer ses pensées et son énergie sur quelque chose qui échappe à notre contrôle. Pour lutter contre la préoccupation, nous n’avons que deux solutions : le lâcher-prise et l’action. Dans le premier cas, il s’agit d’accepter ce qui est en sachant que nous n’y pouvons rien. Dans le second, il s’agit d’agir de manière à changer ce qui ne nous convient pas dans le cours des choses mais au final, nous devrons quand même lâcher prise car il n’est pas dit que nos actions aboutiront au résultat de notre choix.
Oui mais voilà, le dire, c’est bien, mais le mettre en pratique, c’est une autre affaire !! Parce que parfois la vie se charge de nous mettre les sens à l’envers. Nous apprenons une nouvelle et nous ne parvenons pas à la gérer sereinement. On a beau se répéter qu’il est inutile de se préoccuper, on a une boule dans la gorge et le ventre serré. Lorsque vient la nuit et son silence, le sommeil nous fuit. On tourne et on tourne encore dans son lit sans parvenir à s’endormir. Alors oui d’accord, «Juste pour aujourd’hui, je me libère de toute préoccupation » mais quand même, l’inquiétude est là et bien là. Que faire pour s’en libérer ?

Une nuit particulièrement difficile pour moi, j’ai expérimenté quelques petits trucs que je partage avec vous. Je me suis levée et j’ai pris une feuille sur laquelle j’ai défoulé mon stress. J’ai écrit plusieurs pages afin de me libérer de cette pression qui m’étouffait et ça m’a fait le plus grand bien. Je me suis ensuite obligée à respirer lentement et profondément afin de ramener le calme dans mon esprit. J’ai ensuite fait un auto traitement qui a achevé de me détendre et m’a permis de me rendormir paisiblement. De là, j’ai cherché d’autres remèdes et j’en ai trouvé deux : la méditation et le coloriage parce que je suis presque certaine que prendre des crayons de couleur pour dessiner un mandala est un moyen efficace d’apaiser un mental en ébullition.

La colère malgré moi !

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L'autre jour, alors que je lisais le livre de Faber et Mazlish* sur la communication parents-enfants, je me suis fait une réflexion sur le pouvoir colossal de la colère. En effet, alors que je m'évertue depuis des années à respecter les idéaux du Reiki, il m'arrive parfois de m'emporter avec une virulence qui me surprend moi-même. Or le deuxième idéal, dois-je le rappeler, nous incite à nous libérer de la colère. Je me suis alors demandé ce qui pouvait pousser une personne comme moi, pour qui la recherche de douceur et d'harmonie est un véritable choix de vie, à se transformer en une affreuse harpie lorsqu'elle perd le contrôle de la situation.

Parce qu'il s'agit de ça, en réalité : c'est généralement lorsqu'on perd le contrôle et qu'on se sent impuissant que l'on cède aux mécanismes de l'agressivité et des sentiments belliqueux. J'ai alors réalisé que pour que j'en arrive à perdre la maitrise de mes mots, il fallait qu'un certain nombre de choses se produisent.

Tout d'abord, cela m'arrive en général quand je me sens impuissante. Quand les évènements prennent une tournure qui me dépasse alors que je pensais pouvoir gérer. Quand je ne parviens plus à prendre du recul et à appliquer le premier idéal qui me conseille de lâcher prise et de ne pas me préoccuper.

Lorsque je vais plus loin, je constate que les jours de crises, sont ceux où je n'ai pas respecté mes propres limites ou bien ceux où je n'ai pas su les faire respecter. Ces limites peuvent être physiques : manque de sommeil prolongé, effort trop important, alimentation inappropriée, mais elles peuvent également être morales ou nerveuses. Accepter de garder les enfants d'une copine alors qu'on est en crise avec les siens, c'est se mettre sciemment des bâtons dans les roues !

Parfois, par peur d'être rejeté ou de ne pas être aimé, on accepte des choses qui ne nous conviennent absolument pas, et c'est souvent là qu'on dépasse nos limites. Alors on essaie de se montrer plus avenant que ce que l'on ressent dans son cœur et on joue un rôle qui finit par se retourner contre nous. Parce que forcément lorsque l'on agit sans conviction, on doit aller puiser dans ses réserves de tolérance pour assumer la situation et si les évènements prennent une tournure désagréable, on se retrouve vite à vide et impuissant. D'où l'importance de respecter le quatrième idéal qui nous encourage à être honnête avec nous même.

Et parfois, être honnête avec soi même, c'est accepter de ressentir des sentiments qui nous déplaisent et être authentique avec ceux qui nous entourent. Il est sûrement plus sage de dire à ses proches que la moutarde nous monte au nez et qu'il vaut mieux s'éloigner de nous, plutôt que de refuser de ressentir cette colère sous prétexte que l'on doit s'en libérer. Travailler à se détacher d'un sentiment pénible ne consiste certainement pas à le faire taire et c'est une erreur que j'ai longtemps commise. En fait, il faut exprimer ces sentiments et signaler aux autres comment on se sent. Il est important toutefois de bien choisir ses mots car exprimer sa fureur est une chose, s'attaquer à ses proches en est une autre. Il faut donc bien se garder d'attaquer la personnalité de l'autre et privilégier une approche qui décrira le sentiment ressenti face à telle ou telle situation.

Si c'est nécessaire, on peut aussi s'isoler un moment, histoire de faire retomber la pression. L'idéal quand c'est possible, c'est de sortir de la pièce, voire carrément de la maison et d'aller faire un tour dehors afin de s'oxygéner. En général, lorsqu'on revient, notre humeur s'est adoucie et on peut repartir sur de bonnes bases. D'autant plus que notre petite promenade est un signe évident adressé à nos proches qui comprennent ainsi que nos limites ont été dépassées !

* « Parents épanouis, Enfants épanouis » d'Adèle Faber et Elaine Mazlish – Editions Relations Plus