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Harmoniser sa vie de couple avec l’aide du Reiki !

athomas Posté dans Questions / Réponses,Tags: , ,
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Mail de Noémie, peu après son initiation au premier degré de Reiki :

« La vie est mouvement! Après l’initiation et les premiers jours de pratique, tout va comme sur des roulettes. Je vis sur mon petit nuage, plein de sérénité! Et puis hier soir, retour de mon conjoint après un séminaire professionnel éprouvant avec annonce de licenciement. Et là malgré le Reiki et ses bienfaits, j’ai eu ce matin l’impression de rentrer à nouveau dans une réalité un peu âpre, où j’ai du mal à rester à distance et à ne pas me laisser happer par l’énergie de l’autre ! Choc un peu brutal ! Du coup, mon auto-traitement de ce matin était un peu moins serein.

De là, m’est venue une question : « Est-ce que le Reiki peut m’aider à me mettre à distance des énergies « négatives » de l’autre quand il est très proche? ». Je n’ai pas d’autres mots pour qualifier ces énergies de colère, de plainte, et d’angoisse.

A ce jour, je n’ai pas trouvé comment faire pour ne pas être « contaminée » par l’humeur de l’autre ou alors quand j’y arrive, il suffit d’un moment d’inattention pour que je me laisse emmener. » – Noémie.

L’autre !!! Que c’est difficile de vivre avec ! Et c’est vrai qu’il n’est pas toujours évident de se protéger durablement, lorsque son humeur est désagréable. Alors oui le Reiki peut aider mais cela peut prendre un peu de temps pour en voir les résultats.

Nous sommes les co-créateurs de notre vie. Sachant cela, il ne faut pas hésiter à avoir recours aux affirmations positives. Dans le cas de Noémie, l’objectif est de trouver un moyen de vivre aux côtés d’un compagnon stressé et grognon tout en conservant son bien être et sa sérénité. Comment faire ?

De toute évidence, son conjoint ne va pas bien. Il est soucieux et cela a des répercussions sur son comportement. Etant donné que dans un couple, les énergies de chacun sont étroitement mêlées, la mauvaise humeur de l’un rejaillit automatiquement sur l’autre qui en souffre. Il s’agit donc d’éviter de rentrer dans le cercle infernal de : « mon compagnon est pénible -> sa mauvaise humeur m’affecte, je lui en veux -> mon attitude envers lui change et mon ressentiment devient tangible -> il le perçoit, ça lui déplait -> son comportement se dégrade encore -> à la fin, les assiettes volent et des histoires datant de Mathusalem sont ressorties des placards !

Au bout du compte, la situation vécue par Noémie et son ami est l’exact opposé de ses aspirations de départ. Et son message montre bien à quel point cela lui gâche la vie. Heureusement Noémie est une praticienne de Reiki, et cela lui offre toute une batterie d’outils pour prendre en main la situation.

Voici donc ce qu’il est possible de faire avec le Reiki dans un tel cas de figure.

Tout d’abord, il est important de continuer les auto traitements quotidiens. Parce qu’ainsi, nous prenons du temps pour nous et rien que pour nous. Nous nous offrons la considération et le respect dont nous avons besoin dans un monde où ces deux notions ne sont pas toujours très présentes. A la longue, l’énergie apportée par le Reiki va nous donner la force de surmonter les contrariétés. De plus, pendant notre auto traitement, nous prononcerons une affirmation positive pour être et rester serein.

Ensuite, il est bon de se rappeler que si l’autre est grognon, c’est qu’il ne va pas bien. En restant avenant et agréable, nous évitons d’alimenter le cercle de la discorde et c’est une bonne façon de montrer à l’autre qu’on est là et qu’on l’aime même lorsqu’il traverse des moments difficiles.

Rappelons tout de même qu’être attentif et agréable ne signifie pas « se laisser marcher dessus ». Il est donc essentiel de bien poser ses limites. Et si par hasard l’autre ne les respecte pas nos besoins et nos limites, il ne faut pas hésiter à les poser à nouveau. Se faisant, on se rappellera que des besoins exprimés avec respect et des limites posées avec calme et fermeté, seront bien mieux entendus et acceptés que lorsqu’ils sont hurlés dans un moment d’exaspération.

Pour se donner encore plus de chance de sortir de la zone de conflit, nous pouvons également prononcer pendant l’auto traitement, une affirmation positive pour qu’une atmosphère harmonieuse règne au sein du couple et dans la maison.

Certes, cette attitude demande de la patience et de la persévérance. Mais nous constaterons vite qu’en se donnant nous même l’amour dont nous avons besoin, nous mettons beaucoup moins d’attentes dans notre relation de couple. Et en permettant à l’autre d’avoir des moments de faiblesse, nous lui montrons que nous l’aimons pour ce qu’il est et non pas pour ce qu’il fait. C’est dans cet état d’esprit que nous avons le plus de chance de développer, au fil du temps, une relation harmonieuse et dans laquelle chacun s’épanouit vraiment.

Pour information, peu de temps après avoir répondu à Noémie, j’ai reçu de sa part un message très rassurant qui disait : « Message reçu ! Je retiens co-créatrice de ma vie et envoi d’amour ! En feedback, ton message m’a inspiré un texto qui a bien allégé l’atmosphère. »

Au final, j'ai tout gagné.

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , , , , , , , , , , ,
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Petit retour en arrière, en février 2005. Cela faisait un an que je savais pour la spondylarthrite et franchement, à ce moment là, la maladie m'asphyxiait. Apprendre un jour qu'on est malade à vie est une nouvelle difficile à avaler. On doit alors faire le « deuil » de sa bonne santé et passer par toutes sortes d'émotions avant de s'apaiser. Dans le désordre, il y a le déni, la colère, la déprime, et la révolte pour arriver enfin à l'acceptation.

J'étais enlisée dans ce processus, sûrement du côté de la colère ou de la dépression. Les traitements que je prenais ne me faisaient pour ainsi dire pas d'effet. J'avais mal, j'étais épuisée et comme effet secondaire, j'avais tendance à déprimer. C'est dans cet état misérable que je me suis pointée chez ma rhumatologue. Après m'avoir examinée, elle m'a proposé de me faire hospitaliser. Il existait un protocole efficace mais horriblement coûteux et il fallait l'accord des hospitaliers pour en bénéficier.

J'ai lui fait part de mon désir d'avoir un deuxième enfant. Or je savais qu'avec ce fameux protocole, il n'en était pas question. Elle m'a alors proposé une sorte de plan d'action. Elle me donnait un an pour faire ce bébé et je devais pendant ce temps cesser l'essentiel de mes médicaments. Une fois l'enfant au monde, je devais me faire hospitalisée et on envisagerait sérieusement le protocole dont on venait de parler.

J'ai donc arrêté les immunosuppresseurs et me suis mise aux « essais bébé ». Ce fut une période difficile durant laquelle j'ai beaucoup stressé. Je me disais qu'il fallait que ça marche très vite afin de pouvoir recommencer à me soigner. En attendant, je gérais comme je pouvais, conservant mes anti-inflammatoires, mes semelles orthopédiques et mes séances de kiné. Evidemment, plus je stressais, moins je parvenais à faire mon bébé. Il n'y avait rien à faire et les mois passaient. Je piaffais, je râlais mais rien n'y faisait. C'est une situation que depuis j'ai quelquefois rencontrée, celle d'amies qui voulaient devenir mères et ont mis plusieurs années pour y arriver. Le désir d'enfant est parfois tellement omniprésent, qu'il peut de temps en temps créer des blocages inconscients.

Moi j'ai vu la différence suite à mon premier degré de Reiki, en octobre 2005 comme je l'ai précédemment écrit. Les séances quotidiennes que je m'administrais m'ont permis de me détendre et de me relaxer. Peu à peu les douleurs ont commencé à diminuer et j'ai décidé d'arrêter les anti-inflammatoires. Je savais qu'ils pourraient nuire au fœtus et j'étais bien plus tranquille de ne plus les utiliser. J'ai également pris du recul par rapport à cette envie de bébé, je me suis programmée des vacances et comme par hasard, c'est là que ma puce s'est accrochée.

Cette période qui suivit mon initiation au Reiki fut sereine et harmonieuse. J'ai vécu ma grossesse d'une façon plutôt heureuse. Si parfois j'avais mal, j'arrivais à gérer et je me rends compte qu'au final, j'avais tendance à ne pas y penser. J'ai ensuite fait le choix d'allaiter mon bébé. Il n'y avait plus d'urgence à reprendre mes traitements. D'ailleurs lorsque je suis retournée voir mon médecin, on a décidé ensemble d'oublier notre premier projet. Depuis je me gère essentiellement à l'aide des séances de kiné et bien-sûr du Reiki qui m'a tant apporté.

C'est donc sur moi que j'ai fait la plus belle expérience du Reiki et c'est pour ça qu'aujourd'hui, je lui consacre une partie de ma vie. A présent je repense à mon existence de wineuse et je me dis que la nouvelle Alex est infiniment plus heureuse. Je ne suis pas une golden girl comme j'ai pu en rêver mais j'ai bien l'impression qu'au final, j'y ai tout gagné.