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Au final, j'ai tout gagné.

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , , , , , , , , , , ,
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Petit retour en arrière, en février 2005. Cela faisait un an que je savais pour la spondylarthrite et franchement, à ce moment là, la maladie m'asphyxiait. Apprendre un jour qu'on est malade à vie est une nouvelle difficile à avaler. On doit alors faire le « deuil » de sa bonne santé et passer par toutes sortes d'émotions avant de s'apaiser. Dans le désordre, il y a le déni, la colère, la déprime, et la révolte pour arriver enfin à l'acceptation.

J'étais enlisée dans ce processus, sûrement du côté de la colère ou de la dépression. Les traitements que je prenais ne me faisaient pour ainsi dire pas d'effet. J'avais mal, j'étais épuisée et comme effet secondaire, j'avais tendance à déprimer. C'est dans cet état misérable que je me suis pointée chez ma rhumatologue. Après m'avoir examinée, elle m'a proposé de me faire hospitaliser. Il existait un protocole efficace mais horriblement coûteux et il fallait l'accord des hospitaliers pour en bénéficier.

J'ai lui fait part de mon désir d'avoir un deuxième enfant. Or je savais qu'avec ce fameux protocole, il n'en était pas question. Elle m'a alors proposé une sorte de plan d'action. Elle me donnait un an pour faire ce bébé et je devais pendant ce temps cesser l'essentiel de mes médicaments. Une fois l'enfant au monde, je devais me faire hospitalisée et on envisagerait sérieusement le protocole dont on venait de parler.

J'ai donc arrêté les immunosuppresseurs et me suis mise aux « essais bébé ». Ce fut une période difficile durant laquelle j'ai beaucoup stressé. Je me disais qu'il fallait que ça marche très vite afin de pouvoir recommencer à me soigner. En attendant, je gérais comme je pouvais, conservant mes anti-inflammatoires, mes semelles orthopédiques et mes séances de kiné. Evidemment, plus je stressais, moins je parvenais à faire mon bébé. Il n'y avait rien à faire et les mois passaient. Je piaffais, je râlais mais rien n'y faisait. C'est une situation que depuis j'ai quelquefois rencontrée, celle d'amies qui voulaient devenir mères et ont mis plusieurs années pour y arriver. Le désir d'enfant est parfois tellement omniprésent, qu'il peut de temps en temps créer des blocages inconscients.

Moi j'ai vu la différence suite à mon premier degré de Reiki, en octobre 2005 comme je l'ai précédemment écrit. Les séances quotidiennes que je m'administrais m'ont permis de me détendre et de me relaxer. Peu à peu les douleurs ont commencé à diminuer et j'ai décidé d'arrêter les anti-inflammatoires. Je savais qu'ils pourraient nuire au fœtus et j'étais bien plus tranquille de ne plus les utiliser. J'ai également pris du recul par rapport à cette envie de bébé, je me suis programmée des vacances et comme par hasard, c'est là que ma puce s'est accrochée.

Cette période qui suivit mon initiation au Reiki fut sereine et harmonieuse. J'ai vécu ma grossesse d'une façon plutôt heureuse. Si parfois j'avais mal, j'arrivais à gérer et je me rends compte qu'au final, j'avais tendance à ne pas y penser. J'ai ensuite fait le choix d'allaiter mon bébé. Il n'y avait plus d'urgence à reprendre mes traitements. D'ailleurs lorsque je suis retournée voir mon médecin, on a décidé ensemble d'oublier notre premier projet. Depuis je me gère essentiellement à l'aide des séances de kiné et bien-sûr du Reiki qui m'a tant apporté.

C'est donc sur moi que j'ai fait la plus belle expérience du Reiki et c'est pour ça qu'aujourd'hui, je lui consacre une partie de ma vie. A présent je repense à mon existence de wineuse et je me dis que la nouvelle Alex est infiniment plus heureuse. Je ne suis pas une golden girl comme j'ai pu en rêver mais j'ai bien l'impression qu'au final, j'y ai tout gagné.

Autrefois j'étais une wineuse…

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , , , , , , , ,
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Autrefois j'étais une « wineuse », une de ces filles qui font des études et qui se jurent qu'un jour elles feront mieux que Papa ! Je voulais réussir et prouver à tous qu'une fille ça peut faire des trucs très forts au royaume des garçons. J'étais programmée pour devenir une financière de haut vol et au début, ça en prenait sérieusement le chemin. Et puis…

…je suis tombée amoureuse ! J'ai alors compris qu'une vie de voyages professionnels, aussi palpitants soient-ils, ne valait pas une vie d'amour partagé. Que les moments passés à deux, à se regarder dans les yeux, avaient pour moi plus de valeur que n'importe quelle carrière à voyager en classe affaire.

Quand ensuite je suis devenue mère, j'ai perdu le contrôle de mes horaires ! Toujours pressée, toujours débordée, je ne savais plus où donner de la tête. Ce petit ange qui avait débarqué dans ma vie était devenu ma vie toute entière. Comment imaginer le laisser pour retourner travailler ?

Alors que je me posais ces questions existentielles, mon employeur a eu la bonne idée de mettre la clé sous la porte. Je me suis retrouvée au chômage et me suis mise à cogiter sérieusement. Les chiffres, les sous, tout cela ne me faisait plus rêver. Ce que je voulais, c'était de l'humain, du relationnel !

Je commençais sérieusement à revoir mes projets de carrière quand je suis tombée malade. Une vilaine maladie appelée spondylarthrite, s'attaquait à mes articulations, provoquant au passage de terribles douleurs et une fatigue intense. Après de nombreuses années de recherches et plusieurs médecins, passés complètement à côté du sujet, j'ai rencontré une formidable rhumatologue qui a enfin mis des mots sur mes maux ! Je me suis alors retrouvée submergée de médicaments, fatiguée, déprimée et en dépit de tous mes traitements, envahie par la souffrance.

C'est à ce moment-là que ma vie a basculé ! J'ai fait une rencontre salutaire suivie d'une bonne remise en question. Un changement d'état d'esprit plus tard, je me faisais initier au Reiki ! Mais pas de panique, je vous raconte bientôt la suite !