Posts Tagged ‘Mieux-être’

Choisir

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , ,
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En feuilletant mes carnets, j'ai retrouvé les mots qui suivent. Je ne sais plus d'où ils viennent. Ils pourraient être tirés de « Conversation avec Dieu » de NIELE WALSCH ou du « Guerrier pacifique » de DAN MILLMAN qui sont mes deux bibles personnelles. Ils pourraient également sortir d'une autre œuvre ou être le fruit de mes réflexions, je n'en ai pas le moindre souvenir. Je ne peux donc pas vous dire d'où ils proviennent, mais je ne peux résister à l'envie de les partager avec vous aujourd'hui tant ils me semblent d'actualité.

Nous vivons dans une société codée, faite de règles, de principes et d'obligations qui nous pousse souvent à prendre des décisions contraires à notre bonheur ou à notre santé. J'en veux pour preuve le nombre croissant de burnouts et autres dépressions qui affectent les gens autour de nous. Les victimes sont des personnes subissant une pression énorme, au travail ou dans leur vie personnelle et qui ne savent pas comment faire pour y échapper. Elles se sentent obligées, coincées, sans alternative et elles répondent aux attentes exprimées à leur égard au détriment de leur vie personnelle, de leur santé ou de leurs besoins fondamentaux.

Il est important de réaliser que nous avons toujours le choix. La plupart du temps des solutions existent et c'est le manque de recul qui nous aveugle. Alors à tous ceux qui se sentent coincés, pressés, prêts à craquer, et aux autres, je dédie ces mots qui les appellent à se recentrer sur eux-mêmes.

JE CHOISIS DE … !

A ceux qui me disent « Sois forte ! », je réponds : « J'AI LE DROIT DE DEMANDER DE L'AIDE ».
A ceux qui me disent « Soit parfaite ! », je réponds : « J'AI LE DROIT DE FAIRE LE MIEUX QUE JE PEUX EN TENANT COMPTE DES CIRCONSTANCES ».
A ceux qui me disent « Acharne-toi ! », je réponds : « JE CONSIDERE LA SITUATION ET JE CHOISIS DE REUSSIR LA OU JE PEUX ».
A ceux qui me disent «Dépêche-toi ! », je réponds « J'AI LE DROIT DE PRENDRE LE TEMPS QU'IL ME FAUT ».
A ceux qui me disent « Fais plaisir ! », je réponds : « JE ME FAIS PLAISIR AUSSI ».

Et toutes les fois que ce sera possible, JE CHOISIS DE … au lieu des éternels « Il faut que…, Je devrais…, etc. »

N'oublions pas qui nous sommes. Nous ne sommes pas là pour nous tuer au travail, ni pour subir les manques, mauvaises humeurs ou comportements néfastes des autres. Nous sommes ici pour vivre et pour nous réaliser.

Il ne s'agit pas de devenir égoïste, il s'agit de choisir le meilleur pour nous, avec sagesse et auto amour. Je ne peux concevoir une vie sans empathie mais à l'inverse, une vie de soumission aux caprices ou aux dysfonctionnements des autres n'est pas souhaitable. Comme toujours, c'est une question d'équilibre.

Alors si vous vous sentez pris à la gorge, faite une pause, prenez le temps de réfléchir et de choisir. Il est peut-être temps de mettre en œuvre les actions nécessaires pour atteindre vos buts et créer la vie de vos rêves. Et parfois, pour cela, il suffit de commencer par arrêter de faire et de prendre le temps d'être et de se connaitre.

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Changement d’adresse

athomas Posté dans Infos et Actualités,Tags: ,
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J'ai le plaisir de vous annoncer que depuis le début du mois d'octobre, je propose des séances de Reiki à proximité du métro Maraîchers pour le compte de l'association Relaxalex au Centre de Santé des Grands Champs.

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Je vous y reçois pour des séances de Reiki les mardis, jeudis et vendredis.

Les tarifs :

Une séance : 70 euros
Le forfait 5 séances comprenant une prise de contact d'environ 1 heure et demie et 4 séances de suivi : 280 euros.

Détente, Bien-Être et Gestion du stress sont au programme de ces séances dont l'objectif avoué est de progresser dans la connaissance de soi, de ses forces, de ses faiblesses et d'atteindre un état de mieux-être.

A très bientôt donc au 87, rue des Grands Champs.

Pour me contacter, 06 60 08 94 24 ou par mail relaxalex@free.fr

Témoignage : « L'appel du Reiki »

athomas Posté dans Témoignages,Tags: , , ,
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Je reçois régulièrement des nouvelles des personnes que j'accompagne à l'aide du Reiki que ce soit en séance ou en formation. Ces retours d'expérience sont nombreux et sous toutes les formes : mails, textos, appels téléphoniques, etc. Certains de mes élèves m'ont proposé de retranscrire de façon plus narrative leur expérience. C'est ce qu'a fait Nadine, de Paris. Je vous livre son témoignage, tel que je l'ai reçu.

Par Nadine de Paris.

Un jour en vacances, j'entends parler pour la première fois du Reiki : Une amie du voyage me dit qu'elle utilise le Reiki pour apporter du réconfort à son petit neveu malade. Je ne voyais pas trop ce que pouvait être le Reiki, car j'étais pas du tout familière des outils énergétiques. J'étais même assez méfiante devant tout ce qui semblait « magique ».

10 ans plus tard, je suis en quête d'un mieux-être, car je vis beaucoup de stress professionnel et personnel, et je traverse une période difficile au niveau santé, suite au diagnostic d'une pathologie auto-immune. Je cherche des moyens complémentaires pour m'accompagner dans le traitement médical qui m'épuise. Je repense un jour à cette amie de voyage et au Reiki, je la contacte, et me décide aussitôt à chercher un praticien de Reiki près de chez moi.

Je tombe sur le site internet de la fédération de Reiki*, dont l'éthique me rassure immédiatement. Parmi les adhérents, je sélectionne un praticien que je contacte par mail, car mes questions sont nombreuses. Je reçois des réponses à mes questions ! et nous nous rencontrons pour une séance d'essai. La confiance est installée, et je choisis ce praticien pour mes soins. Ce praticien est Alexandra.

Premier contact :

Dès la séance d'essai, j'ai immédiatement des ressentis très forts ainsi qu'une impression de détente qui s'ensuit. Après plusieurs séances, je ressens des bienfaits en profondeur, je retrouve de l'énergie, mon stress s'apaise, je me sens plus ancrée. Alexandra me propose alors une initiation pour transformer le Reiki en un outil quotidien.

L'initiation :

Mon initiation est un grand moment. Sur deux jours, nous recevons les enseignements sur l'histoire et les principes du Reiki, la transmission énergétique, et l'apprentissage de l'auto-traitement. A la fin des deux jours, notre maître-enseignante nous dit qu'il faut impérativement faire son auto-traitement 21 jours d'affilée. Moi, qui ne me sens pas très disciplinée, je m'y mets, et me dis que j'arrêterai au bout des 21 jours, parce que franchement cela semble difficile de caser dans un agenda, plus de 30 minutes de Reiki par jour et tous les jours.

Aujourd'hui, plus de 2 ans après mon initiation, je pratique quasi quotidiennement le Reiki… J'ai choisi de le faire car, pour moi faire un auto-traitement complet ou juste poser les mains est un moment de retrouvailles avec soi, de relaxation, de recueillement et même de joie. Du coup, j'ai découvert que la discipline pouvait être un moyen de se prendre soin de soi et un moment vraiment agréable, tout le contraire d'une obligation.

Pratique, discipline et gratitude :

Je suis très reconnaissante d'avoir osé essayer le Reiki, et de m'être donné les moyens d'en faire un outil de bien-être extraordinaire qui me permet de traverser des moments difficiles de toute nature, avec beaucoup plus de confiance et de calme intérieur. Je suis également très reconnaissante à Alexandra d'avoir transmis et partagé avec simplicité et humilité, l'histoire, les idéaux et les techniques associées à la pratique d'un Reiki éthique et humain.

J'invite tous ceux qui liront ce texte, à oser recevoir du Reiki pour sentir si cela leur convient ou pas. »

* « Lien vers le site de La Fédération De reiki : LFDR »

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S’investir pour aller mieux !!! (Partie 2)

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , ,
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Comme nous l’avons vu la semaine dernière, un vrai travail sur soi peut opérer des transformations profondes. Lorsqu’une personne évolue à ce point, l’entourage a de multiples façons de réagir. Certains sont mécontents, d’autres refusent de voir le changement, d’autres encore redoutent les pires influences. C’est ce que nous verrons la semaine prochaine.

Aujourd’hui, nous allons plutôt nous mettre dans la peau de ceux qui se réjouissent de la situation. Parmi ceux là, certains se rendent compte que leur propre vie ne les satisfait pas pleinement et ils regardent avec envie le mieux-être de l’autre. Tout naturellement, ils lui demandent la recette de ce merveilleux succès et l’autre va se faire une joie de partager son expérience. C’est alors qu’il nous raconte qu’il est allé voir telle ou telle personne et qu’il nous suggère d’en faire de même. Cependant, force est de constater que la recette ne prend pas toujours et voici pourquoi !

Il y a d’abord ceux qui pensent d’entrée de jeu que ce n’est pas pour eux, ceux qui trouvent que c’est trop cher et ceux qui pensent qu’ils n’auront jamais le temps. Puis il y a ceux qui s’empressent de noter les coordonnées mais qui ne prendront jamais le premier rendez-vous. Cela montre à quel point nous ne sommes pas prêts à nous investir dans notre mieux être. La plupart du temps, ces arguments ne sont qu’un moyen d’éviter de prendre réellement notre vie en main. Or si l’on veut donner une orientation plus agréable à notre existence, il est primordial de s’en donner le temps et l’argent. Et aller voir un professionnel de la relation d’aide doit devenir une de nos priorités.

Une fois ce dernier point intégré, certains se lancent et s’adressent à un thérapeute. Cependant, le chemin est encore long et si l’engagement n’est pas réel, les désillusions les attendent au premier tournant. En effet, une bonne partie des gens qui consultent un professionnel de la relation d’aide considère qu’il suffit d’aller voir un thérapeute pour que les choses s’arrangent. C’est comme si le thérapeute était un magicien qui allait tout résoudre d’un coup de baguette magique. Mais, les choses ne se passent pas comme ça !
La plupart du temps, le travail ne se limite pas au temps passé dans le cabinet du thérapeute et bien souvent il y a des devoirs à faire à la maison. Or peu nombreux sont les gens qui font lesdits devoirs : qui refont chez eux les séances de relaxation, qui détaillent leurs pensées sur un petit carnet, qui prennent le temps de réfléchir à la question posée en fin d’entretien ou qui s’imprègnent du livre qu’on leur a demandé de lire. Alors au bout d’un moment, ils se rendent compte que ça ne marche pas. Ils en concluent que le thérapeute est nul et ils abandonnent. Parfois, ils poussent la porte d’un autre professionnel, mais souvent, ils laissent complètement tomber en se donnant comme excuse d’avoir essayé.

Pour avoir incarné les deux rôles, je peux vous dire qu’on n’arrive à rien si on n’y met pas du sien. J’ai longtemps cherché chez les autres la solution à mes maux. Et ce n’est qu’en moi, que j’ai trouvé les réponses. Tant que j’ai cherché ailleurs, j’ai échoué, déclenchant par la même occasion des sentiments de désespoir et de frustration. Et puis un jour, j’ai réalisé que j’étais aux commandes même si je prétendais le contraire et que j’avais la liberté de choisir.

Quand les gens viennent me voir, mon rôle est de les accompagner. En aucun cas, je ne fais le travail à leur place. Je ne résous pas leurs problèmes mais je leur offre des outils afin qu’ils se prennent en charge. Et comme je n’ai pas de baguette magique, je ne peux absolument rien faire pour ceux qui me délèguent entièrement la mission de les sauver. Il est urgent de comprendre que ceux qui changent le doivent essentiellement à eux même. Et ils changent parce qu’ils acceptent de regarder leurs problèmes en face.

Seul un défaut que l’on a préalablement identifié peut être corrigé. Encore faut-il accepter de voir ses propres défauts. Autrement dit, pour trouver une solution, il convient d’abord d’identifier la cause du problème. Or même si les gens perçoivent le fait que leur vie ne tourne pas rond, la plupart du temps, ils ne savent pas vraiment pourquoi.

Celui qui aide est là pour nous tendre un miroir. C’est dans ce miroir que l’on peut découvrir ce qui nous empêche d’avancer ou d’être heureux. Et ce n’est que lorsque l’on a identifié cela que l’on peut changer. On peut alors faire un bon usage des outils que nous offre la thérapie. En résumé, pour qu’une démarche auprès d’un thérapeute porte ses fruits, il faut avant tout accepter de se regarder à l’intérieur de soi et cela, nul autre que nous ne peut le faire.

S’investir pour aller mieux !!! (Partie 1)

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , ,
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C’est l’histoire d’une femme que la vie a malmenée. Elle a mal au dos et aux genoux. Elle a fait plusieurs chutes dans la rue et suite à la dernière d’entre elles, elle s’est blessée au poignet. Depuis, elle est en arrêt de travail.

Elle a du mal à marcher et ne sort presque plus de chez elle sauf pour aller travailler. Au boulot, elle subit les humeurs de son supérieur hiérarchique et n’a que peu de contacts avec ses collègues. Elle passe ses soirées devant la télé et en éprouve une culpabilité croissante. De plus, elle dort mal, rongée par le souvenir douloureux d’un enfant parti trop tôt.

Elle a été agressée dans le métro, il y a quelques années et a développé depuis une véritable phobie des transports en commun. Elle n’a pas d’amis et ne voit personne si ce n’est sa fille bien-aimée qui lui rend régulièrement visite. Elle est d’ailleurs très inquiète au sujet de cette dernière qui ne parvient pas à construire sa vie amoureuse et peine à vivre de sa passion professionnelle.

Un jour, elle entre dans mon cabinet et me dit qu’elle en a assez. Elle veut que ça change ! Elle a trouvé un de mes prospectus dans un magasin bio et veut bénéficier de l’offre « un soin de démonstration offert » portée par le flyer.

Je lui fais un premier traitement de Reiki et lui explique que pour lancer le mouvement, il est important de faire 4 soins très rapprochés, idéalement 4 jours de suite, et qu’ensuite, ce sera à elle de voir si elle veut poursuivre ou non. Elle se montre très réceptive lors de cette séance de démonstration et décide de se lancer dans l’aventure.

Six mois plus tard, elle vient de passer son deuxième degré de Reiki et elle est métamorphosée. Elle est lumineuse et souriante, pleine d’allant et de projets. Elle reprend le métro et même le RER. Elle a retrouvé un sommeil tranquille et n’a plus mal au poignet. Son entourage la trouve rajeunie de 10 ans.

Au boulot, son chef de service ne la harcèle plus et cerise sur le gâteau, elle adresse la parole à des inconnus dans le bus et dans les magasins.

L’autre jour, alors que je discutais avec une maman à la sortie de l’école, elle est passée près de moi. Elle marchait avec aisance et filait à une telle vitesse qu’elle était déjà loin avant que je ne réalise que c’était elle. Elle recommence à sortir le soir et lorsque je la vois, nous passons notre temps à rire. C’est vraiment merveilleux de la voir comme ça.

Cette histoire est absolument véridique. Pour moi, elle est la preuve qu’à tout moment, nous avons la liberté de prendre un nouveau départ. Cependant, cela ne se fait pas sans un minimum d’implication.

Pour en arriver là, cette femme a non seulement fait les 4 traitements de départ, mais elle a également poursuivi ses visites pendant deux mois, à raison d’une séance tous les 15 jours. Elle a ensuite passé le premier et le second degré de Reiki. En parallèle, elle a décidé de prendre soin de son corps en faisant régulièrement des séances de kinésithérapie.

Si elle a obtenu de tels résultats c’est parce qu’elle s’est totalement impliquée dans son processus d’auto guérison. Elle a mis en pratique les idéaux du Reiki, elle s’est donné des auto traitements quotidiens et du coup, elle a changé son regard sur le monde. Désormais, elle est actrice de sa vie. Elle a cessé de subir. Elle a compris que la vie que nous vivons est le reflet de notre monde intérieur et que nous sommes co-créateurs de ce qui nous arrive.

En d’autres termes, si notre existence ne nous convient pas, il ne tient qu’à nous de dé-créer ce que nous avons créé au préalable. Et cela ne se fait pas d’un coup de baguette magique. C’est ce que nous verrons la semaine prochaine.

Et si c’était une relation toxique ?

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , , , ,
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Connaissez-vous quelqu’un que vous avez d’abord trouvé formidable avant de vous rendre compte qu’il vous rendait la vie impossible ? Vous savez : ce genre de personne qui vous culpabilise et vous fait douter de vous ! Qui vous étouffe et surveille le moindre de vos mouvements ! Ou bien qui dirige votre vie et contrôle jusqu’à votre façon de vous vêtir !!! Concrètement, il peut s’agir de la copine qui se sert de vous comme d’un faire valoir ou du patron qui critique le moindre de vos gestes. Mais la plupart du temps, on trouve ce genre de relation à un niveau beaucoup plus intime, comme dans le cas du mari jaloux, de la mère possessive ou du père tyrannique. Et dans ces exemples là, les personnes sont si proches de nous que nous n’envisageons pas de vivre sans elles.

Le problème, c’est que par peur de les blesser ou par peur de les perdre, nous n’osons pas leur dire qu’elles nous rendent malheureux. Alors on subit la relation et on finit par perdre confiance en nous et par oublier que nous avons le droit de faire nos propres choix. Sans nous en apercevoir, nous laissons l’autre prendre le contrôle sur notre vie. Et nous finissons par l’emporter partout avec nous, dans notre inconscient où il trône en permanence comme un censeur qui validerait la moindre de nos pensées et de nos actions. C’est ainsi qu’on finit par avoir des pensées très négatives à l’égard de cette personne et qu’on croule ensuite sous la culpabilité d’avoir eu ces pensées là.

Voilà ce que j’appelle une relation toxique : une relation qui nous apporte plus de tracas que de bonheur et qui finit par créer chez nous de véritables désordres émotionnels.
Pour s’en sortir, il y a, à mon avis, plusieurs critères à prendre en compte. Il y a tout d’abord, le niveau d’intimité avec la personne. Il est évident qu’il est plus facile de se détacher d’une voisine toxique que d’un mari brutal. Et quand la personne n’est pas particulièrement intime, le plus simple est parfois de couper les ponts.

Le deuxième critère c’est la motivation du « bourreau ». En effet, dans certains cas, son emprise sur sa « victime » est consciente et calculée et ce, à des fins de manipulation. Mais bien souvent le « bourreau » n’a absolument pas conscience de ce qu’il fait subir à l’autre. Il agit de la sorte en toute bonne foi et bien peu sont ceux qui ont l’occasion de réaliser à quel point ils peuvent être nuisibles à l’autre. En fait, souvent le « bourreau » agit de la sorte parce qu’il a terriblement besoin de celui qu’il oppresse et parce que sans lui et sans cette relation de domination, il ne saurait pas exister. Il tyrannise allègrement, persuadé d’être merveilleusement aimant ou parfaitement honnête et lorsque sa « victime » se rebelle, il se sent trahi, rejeté et peut alors avoir de réactions très violentes.

Dans un cas comme dans l’autre, il faut trouver la force de poser ses limites et de les faire respecter. Si la pression est intentionnelle, l’agresseur se détournera généralement de sa proie quand il constatera que sa stratégie ne fonctionne plus.

Si la pression est inconsciente, il y a alors une chance que la personne réalise que son attitude est déplacée et qu’elle change. Je me souviens d’avoir été ce genre de personne. J’avais des copines que j’adorais et je ressentais le besoin d’être importante pour chacune d’entre elles. Sans m’en rendre compte, je leur mettais une pression terrible. Un jour, poussée par une jalousie féroce, j’ai eu des mots très blessants pour deux d’entre elles. Le résultat, c’est qu’elles m’ont clairement posé leurs limites en coupant les ponts avec moi pendant quelques mois. Je me suis d’abord sentie trahie et ma rage n’avait d’égal que mon chagrin. Puis j’ai réfléchi et j’ai compris qu’effectivement, je n’étais pas une amie attentive ni pour l’une, ni pour l’autre. J’ai compris que je demandais plus que je n’offrais et qu’au final, je n’avais récolté que la juste conséquence de mes excès. Du coup, j’ai pu revenir vers elles, humblement, avec le cœur et non avec l’égo et nous sommes redevenues des amies, bien conscientes de nos besoins et de nos limites. Et entre nous, je leur suis extrêmement reconnaissante à présent car grâce à elles, j’ai pu prendre conscience et corriger un de mes plus gros travers.

Evidemment, ça ne se passe pas toujours aussi aisément et il faut parfois des trésors de ténacité pour faire respecter ses limites. Car l’autre n’a pas forcément envie de les accepter, que ce soit consciemment ou pas. Mais il est important de ne pas lâcher et de préserver son espace vital. Si les limites sont posées avec fermeté mais présentées avec amour, c’est à dire à l’aide de techniques de communication non violente, l’autre finit souvent par comprendre et par changer son attitude même si cela prend parfois beaucoup de temps.

Toutefois, ce serait mentir que de dire que ça marche à tous les coups et il arrive parfois que l’on se trouve contraint de cesser toute relation avec la personne en question. C’est bien triste et ça peut être très douloureux sur le moment. Mais pour l’avoir personnellement expérimenté avec une amie qui m’a fait vivre l’enfer pendant plusieurs mois, je recommande cette solution car au final, je me suis réellement libérée. Aujourd’hui, je me suis parfaitement remise de ces mois de harcèlement et je ne souffre aucunement de ne plus avoir cette personne dans mon entourage.

De l'éthique, de l'éthique et encore de l'éthique…

athomas Posté dans Reiki, Reiki, Reiki,Tags: , , , , , ,
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Faire connaître une technique, aussi efficace soit-elle n'est pas une chose aisée. Il s'agit d'approcher des personnes influentes, de les convaincre des bienfaits de ce que l'on propose et qu'ensuite elles estiment intéressant d'en parler.

D'un autre côté, il faut trouver des audacieux, qui ont la curiosité de se coucher sur votre table et qui se laissent choyer pour leur plus grand bien, en espérant que le bouche à oreille fonctionne. En d'autres termes, faire découvrir le Reiki aux français, c'est toute une aventure !

Si de surcroît, une chaine de télévision aux programmes parfois déroutants se met à associer votre technique à des pratiques effrayantes voire crapuleuses dans une émission dite d'information, la mission devient carrément périlleuse !!!

Il est alors fondamental d'adopter un comportement irréprochable et de permettre à ceux qui s'intéressent à la dite technique de la découvrir dans les meilleures conditions possibles. C'est la mission que s'est donnée la fédération de Reiki.

Il s'est dit tant de choses à propos du Reiki, tant de mensonges, tant de désinformation, qu'un certain nombre de praticiens ont décidé de s'unir sous la bannière d'une fédération pour rétablir la vérité au sujet de cette belle discipline. Secte, manipulation, charlatanisme et j'en passe, tant de mensonges ont été colportés à propos du Reiki. La pire des rumeurs à mon sens est celle qui prétendait que le Reiki était une secte, dangereuse et manipulatrice. Je ne vous raconte pas la tête de mes proches lorsque je leur ai annoncé que je m'étais faite initiée au Reiki ! Je les ai vus profondément inquiets et très attentifs à mon évolution. Heureusement, ils ont vite compris tous les bienfaits de la méthode et désormais ils sont parfaitement rassurés. D'ailleurs, à ce jour, un certain nombre d'entre eux se sont mis au Reiki.

Non mais sérieusement ! Quand on y pense, les caractéristiques d'une secte, c'est la dépendance voire même l'aliénation, l'absence de libre arbitre, des liens de subordination. Et puis surtout, il y a un gourou, des adeptes et au final, il y a une appropriation des biens matériels. Bref, des pratiques totalement incompatibles avec les idéaux du Reiki.

Une autre idée répandue est que les praticiens Reiki sont des charlatans. Je pratique le Reiki depuis de nombreuses années maintenant et je sais pour ma part que c'est un outil réellement très efficace. Pour répondre à ceux qui prétendent que le Reiki n'a qu'un effet placebo, j'ai envie de dire « Chiche ! Qu'on nous donne les moyens de conduire une étude à grande échelle et je suis certaine que les résultats effaceront tous les doutes.»

Dans un certain nombre de pays (Etats-Unis, Angleterre, Suisse..), le Reiki est considéré comme une thérapie complémentaire et oui, vous avez bien lu, une thérapie ! Elle est d'ailleurs utilisée comme telle par les médecins et dans les hôpitaux. De nombreuses expériences concluantes ont été menées dans ces pays et la fédération met tout en œuvre pour pouvoir faire de même en France. Et la tâche est dantesque car dans notre beau pays, on est vraiment très loin de ça, et certains croient encore que le Reiki se pratique en secret au fond d'une cave par des illuminés qui abusent de pauvres gens crédules !

La fédération travaille à faire reconnaître le Reiki auprès des pouvoirs publics, des assurances et du monde médical. Pour le moment, elle recense les expériences positives déjà conduites à travers le monde et elle œuvre pour tisser des partenariats avec des interlocuteurs sérieux qui permettront de conduire des projets similaires en France.

Un autre aspect de l'action de la LFDR est de permettre aux personnes intéressées par le Reiki d'avoir un accès simplifié aux coordonnées de praticiens et/ou de maîtres compétents et fiables. Je ne reviendrais pas sur les dérives possibles, il y a effectivement des individus mal intentionnées qui pratiquent le Reiki. Mais on retrouve le même genre de personnes dans toutes les disciplines. Il y a des médecins, des banquiers, des avocats et même des hommes politiques qui font honte à leur profession. Le Reiki n'échappe pas à la règle. Il y a des brebis galeuses partout.

Mais en mettant en place un certain nombre de moyens de contrôle, la fédération s'efforce de sélectionner ses membres sur la base d'une éthique irréprochable et d'une pratique honnête et rigoureuse. Pour cela, elle a mis au point un code d'éthique* et a défini toute une liste de conditions qui déterminent ce que doit être un praticien et/ou un maître Reiki sérieux. Qu'un praticien déroge au code et il se verra immédiatement exclu de la fédération et par conséquent de son annuaire.

De plus en plus de gens souhaitent découvrir le Reiki, que ce soit pour des séances ou pour des initiations. C'est pour leur permettre de choisir en confiance que la LFDR a été créée.

* Code d'éthique de la LFDR

Parler pour que les enfants écoutent, Ecouter pour que les enfants parlent

athomas Posté dans Coup de coeur,Tags: , , , , , , , , , , , , ,
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Aujourd'hui, pour changer, je voudrais parler « éducation ». Le lien avec le Reiki ne saute pas aux yeux, je vous l'accorde, je me permets donc une petite explication.

Le Reiki est certes une technique énergétique, mais c'est aussi, et c'est très important, un outil de développement personnel. Lorsque Mikao Usui a conçu son système, il l'a doté d'une dimension spirituelle en formulant les 5 idéaux du Reiki*. Ces idéaux nous incitent à développer ce qu'il y a de meilleur en nous et nous amène à nous libérer de tout ce qui entrave notre évolution.

Une fois initiée au Reiki, j'ai décidé de mettre en pratique ces merveilleuses idées. Et bien évidemment, ce fut moins aisé que je ne l'avais imaginé. Il faut du temps pour se déprogrammer de ses mauvaises habitudes et moi, par nature, je n'avais jamais le temps.

Avec mes enfants, c'était absolument flagrant. Je voulais être une mère parfaite avec ce qu'il faut d'amour, de patience et de fermeté. Et mes petits trésors deviendraient forcément des adultes heureux, autonomes et hautement spirituels.

Puis est arrivé le temps des premiers conflits. « Mais comment ça ? Je vous aime alors pourquoi ne m'obéissez vous donc pas ? ». Je me dévouais presque comme en sacrifice à ces adorables petits êtres mais ces ingrates n'écoutaient rien. Je tentais patiemment de leur faire entendre raison, parfois ça marchait, parfois non. À mon grand dam, il m'est arrivé plus d'une fois de me transformer en un véritable dragon. « Pas très Reiki tout ça madame ! » me disais-je ; ça me valait de belles séances d'auto culpabilisation ! En effet, les deux premiers idéaux du Reiki sont très clairs, « pas de colère », « pas de préoccupation ». Et moi, à chaque conflit, je bafouais allègrement ces belles résolutions.

La solution m'est apparue assez récemment lorque j'ai découvert les livres d'Adèle Faber et Elaine Mazlish. Ces livres** donnent toute une palette de tuyaux pour amener nos enfants à coopérer. On y apprend comment les écouter vraiment, et comment mieux les comprendre. On apprend à formuler une critique qui leur donne envie de s'améliorer au lieu de vouloir se rebeller. On y trouve de véritables alternatives à la punition et quand on s'y met « ô miracle », les pitchouns se prennent en charge et les conflits se désamorcent. Bon bien-sûr, il y a toujours des conflits. Ces livres ne sont pas des grimoires remplis de formules magiques. Et une éducation reste une éducation : cela demande de la patience et de la répétition. Mais petit à petit nos enfants prennent confiance en eux, ils bâtissent une saine estime d'eux-mêmes et prennent plaisir à coopérer. Ils font les choses non pas pour obéir et se soumettre mais parce qu'ils ont compris qu'il était bon de les faire. Et que des parents joyeux et épanouis sont plus sympas à vivre que de perpétuels grognons.

La cerise sur le gâteau, c'est que ces astuces marchent avec tout le monde. Peu à peu, la communication s'améliore avec tous et en premier lieu avec son conjoint. Alors si vous aussi vous cherchez comment éviter de mettre une fessée à vos petits turbulents, si vous voulez amener vos petits rebelles à devenir plus coopératifs, précipitez vous sur ces livres et vous y trouverez des tonnes de solutions.

Elever mes enfants sans colère et sans préoccupation ! Etre honnête avec moi-même et respecter mes sentiments ! Permettre à mes filles de savoir ce qu'elles veulent et à connaître objectivement leur propre valeur ! Je me répète peut-être mais vraiment, je trouve ça très « Reiki » !

*Retrouver les idéaux du Reiki en cliquant ici : http://relaxalex.fr/a-propos-du-reiki

** « Parents épanouis, Enfants épanouis » et « Parler pour que les enfants écoutent et écouter pour que les enfants parlent » d'Adèle Faber et Elaine Mazlish – Editions Relations Plus

Au final, j'ai tout gagné.

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Petit retour en arrière, en février 2005. Cela faisait un an que je savais pour la spondylarthrite et franchement, à ce moment là, la maladie m'asphyxiait. Apprendre un jour qu'on est malade à vie est une nouvelle difficile à avaler. On doit alors faire le « deuil » de sa bonne santé et passer par toutes sortes d'émotions avant de s'apaiser. Dans le désordre, il y a le déni, la colère, la déprime, et la révolte pour arriver enfin à l'acceptation.

J'étais enlisée dans ce processus, sûrement du côté de la colère ou de la dépression. Les traitements que je prenais ne me faisaient pour ainsi dire pas d'effet. J'avais mal, j'étais épuisée et comme effet secondaire, j'avais tendance à déprimer. C'est dans cet état misérable que je me suis pointée chez ma rhumatologue. Après m'avoir examinée, elle m'a proposé de me faire hospitaliser. Il existait un protocole efficace mais horriblement coûteux et il fallait l'accord des hospitaliers pour en bénéficier.

J'ai lui fait part de mon désir d'avoir un deuxième enfant. Or je savais qu'avec ce fameux protocole, il n'en était pas question. Elle m'a alors proposé une sorte de plan d'action. Elle me donnait un an pour faire ce bébé et je devais pendant ce temps cesser l'essentiel de mes médicaments. Une fois l'enfant au monde, je devais me faire hospitalisée et on envisagerait sérieusement le protocole dont on venait de parler.

J'ai donc arrêté les immunosuppresseurs et me suis mise aux « essais bébé ». Ce fut une période difficile durant laquelle j'ai beaucoup stressé. Je me disais qu'il fallait que ça marche très vite afin de pouvoir recommencer à me soigner. En attendant, je gérais comme je pouvais, conservant mes anti-inflammatoires, mes semelles orthopédiques et mes séances de kiné. Evidemment, plus je stressais, moins je parvenais à faire mon bébé. Il n'y avait rien à faire et les mois passaient. Je piaffais, je râlais mais rien n'y faisait. C'est une situation que depuis j'ai quelquefois rencontrée, celle d'amies qui voulaient devenir mères et ont mis plusieurs années pour y arriver. Le désir d'enfant est parfois tellement omniprésent, qu'il peut de temps en temps créer des blocages inconscients.

Moi j'ai vu la différence suite à mon premier degré de Reiki, en octobre 2005 comme je l'ai précédemment écrit. Les séances quotidiennes que je m'administrais m'ont permis de me détendre et de me relaxer. Peu à peu les douleurs ont commencé à diminuer et j'ai décidé d'arrêter les anti-inflammatoires. Je savais qu'ils pourraient nuire au fœtus et j'étais bien plus tranquille de ne plus les utiliser. J'ai également pris du recul par rapport à cette envie de bébé, je me suis programmée des vacances et comme par hasard, c'est là que ma puce s'est accrochée.

Cette période qui suivit mon initiation au Reiki fut sereine et harmonieuse. J'ai vécu ma grossesse d'une façon plutôt heureuse. Si parfois j'avais mal, j'arrivais à gérer et je me rends compte qu'au final, j'avais tendance à ne pas y penser. J'ai ensuite fait le choix d'allaiter mon bébé. Il n'y avait plus d'urgence à reprendre mes traitements. D'ailleurs lorsque je suis retournée voir mon médecin, on a décidé ensemble d'oublier notre premier projet. Depuis je me gère essentiellement à l'aide des séances de kiné et bien-sûr du Reiki qui m'a tant apporté.

C'est donc sur moi que j'ai fait la plus belle expérience du Reiki et c'est pour ça qu'aujourd'hui, je lui consacre une partie de ma vie. A présent je repense à mon existence de wineuse et je me dis que la nouvelle Alex est infiniment plus heureuse. Je ne suis pas une golden girl comme j'ai pu en rêver mais j'ai bien l'impression qu'au final, j'y ai tout gagné.

Le temps des questions.

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , , , , , , , , , , ,
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Hernie discale ? Sciatique ? Affection longue durée ? Qu'est ce que ce charabia ? J'ai dû mal écouter !

Fini le canyoning, le rafting, le footing. A moi le podologue, la minerve et le kiné !

J'avais 32 ans. J'avalais 10 cachets chaque jour et ce programme réjouissant me filait un sacré bourdon. De surcroît, ce traitement de cheval n'avait pas plus d'effet sur ma douleur qu'un verre d'eau lancé sur un incendie de forêt. J'avais fini par devenir aussi aimable qu'un pitbull enragé. Sans m'en apercevoir, j'étais devenue un tyran. Mes amies prenaient le large et mon mari des gants.

C'est alors que j'ai rencontré Jane. Cette femme d'un certain âge, amie d'une de mes amies, n'avait pas son pareil pour vous mettre à nue et voir derrière le masque ce que vous cachiez à la Terre entière. En quelques heures, mon cas était réglé. Elle m'avait devinée ! Le miroir qu'elle tenait à présent devant mes yeux me renvoyait un reflet bien dérangeant.

Etait-ce vraiment moi ce personnage monstrueux, centré sur son nombril et tellement orgueilleux ? Moi la gentille maman attentionnée et tellement attentive d'un si beau bébé ! Moi l'épouse dévouée soutenant vaillamment son mari débordé ! Moi enfin, cette malade courageuse qui affrontait la douleur en véritable wineuse ! Non, décidément, ça ne pouvait pas être moi!

Mais alors ? Pourquoi le regard de Jane me gênait-il autant ? J'avais au fond de moi un malaise persistant. Pourquoi est ce que je me sentais soudain à ce point en danger ? Et si ce qu'elle me disait avait un fond de vérité ?

Je suis rentrée chez moi pleine de questions et de doutes. La rencontre m'avait ébranlée. Je sentais qu'il était urgent de changer. J'ai donc commencé à chercher ma route et, pour débuter, des moyens d'évoluer. J'ai essayé bien des méthodes qui m'ont toutes apporté. C'est promis, un jour, je vous en parlerai. Toutefois je sentais qu'il me manquait l'essentiel, un outil spirituel que j'ai trouvé au Carrousel.

Dans la galerie marchande qui se trouve sous le Louvre, j'ai remarqué un livre traitant du Reiki. Je ne saurais expliquer ce qui m'a poussé à l'acheter mais j'ai su que cet ouvrage allait changer ma vie.

Dans les mois suivants, j'ai rencontré Manue qu'une amie commune tenait vraiment à me présenter. Et effectivement nous nous sommes merveilleusement entendues. Manue venait tout juste de se faire initier au premier degré et la coïncidence m'a littéralement troublée. Petit à petit ma conviction s'est renforcée et le 18 octobre 2005, je me faisais initier. Ce fut le début d'une formidable aventure que je vous raconterai dans un proche futur!