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Et si c’était une relation toxique ?

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , , , ,
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Connaissez-vous quelqu’un que vous avez d’abord trouvé formidable avant de vous rendre compte qu’il vous rendait la vie impossible ? Vous savez : ce genre de personne qui vous culpabilise et vous fait douter de vous ! Qui vous étouffe et surveille le moindre de vos mouvements ! Ou bien qui dirige votre vie et contrôle jusqu’à votre façon de vous vêtir !!! Concrètement, il peut s’agir de la copine qui se sert de vous comme d’un faire valoir ou du patron qui critique le moindre de vos gestes. Mais la plupart du temps, on trouve ce genre de relation à un niveau beaucoup plus intime, comme dans le cas du mari jaloux, de la mère possessive ou du père tyrannique. Et dans ces exemples là, les personnes sont si proches de nous que nous n’envisageons pas de vivre sans elles.

Le problème, c’est que par peur de les blesser ou par peur de les perdre, nous n’osons pas leur dire qu’elles nous rendent malheureux. Alors on subit la relation et on finit par perdre confiance en nous et par oublier que nous avons le droit de faire nos propres choix. Sans nous en apercevoir, nous laissons l’autre prendre le contrôle sur notre vie. Et nous finissons par l’emporter partout avec nous, dans notre inconscient où il trône en permanence comme un censeur qui validerait la moindre de nos pensées et de nos actions. C’est ainsi qu’on finit par avoir des pensées très négatives à l’égard de cette personne et qu’on croule ensuite sous la culpabilité d’avoir eu ces pensées là.

Voilà ce que j’appelle une relation toxique : une relation qui nous apporte plus de tracas que de bonheur et qui finit par créer chez nous de véritables désordres émotionnels.
Pour s’en sortir, il y a, à mon avis, plusieurs critères à prendre en compte. Il y a tout d’abord, le niveau d’intimité avec la personne. Il est évident qu’il est plus facile de se détacher d’une voisine toxique que d’un mari brutal. Et quand la personne n’est pas particulièrement intime, le plus simple est parfois de couper les ponts.

Le deuxième critère c’est la motivation du « bourreau ». En effet, dans certains cas, son emprise sur sa « victime » est consciente et calculée et ce, à des fins de manipulation. Mais bien souvent le « bourreau » n’a absolument pas conscience de ce qu’il fait subir à l’autre. Il agit de la sorte en toute bonne foi et bien peu sont ceux qui ont l’occasion de réaliser à quel point ils peuvent être nuisibles à l’autre. En fait, souvent le « bourreau » agit de la sorte parce qu’il a terriblement besoin de celui qu’il oppresse et parce que sans lui et sans cette relation de domination, il ne saurait pas exister. Il tyrannise allègrement, persuadé d’être merveilleusement aimant ou parfaitement honnête et lorsque sa « victime » se rebelle, il se sent trahi, rejeté et peut alors avoir de réactions très violentes.

Dans un cas comme dans l’autre, il faut trouver la force de poser ses limites et de les faire respecter. Si la pression est intentionnelle, l’agresseur se détournera généralement de sa proie quand il constatera que sa stratégie ne fonctionne plus.

Si la pression est inconsciente, il y a alors une chance que la personne réalise que son attitude est déplacée et qu’elle change. Je me souviens d’avoir été ce genre de personne. J’avais des copines que j’adorais et je ressentais le besoin d’être importante pour chacune d’entre elles. Sans m’en rendre compte, je leur mettais une pression terrible. Un jour, poussée par une jalousie féroce, j’ai eu des mots très blessants pour deux d’entre elles. Le résultat, c’est qu’elles m’ont clairement posé leurs limites en coupant les ponts avec moi pendant quelques mois. Je me suis d’abord sentie trahie et ma rage n’avait d’égal que mon chagrin. Puis j’ai réfléchi et j’ai compris qu’effectivement, je n’étais pas une amie attentive ni pour l’une, ni pour l’autre. J’ai compris que je demandais plus que je n’offrais et qu’au final, je n’avais récolté que la juste conséquence de mes excès. Du coup, j’ai pu revenir vers elles, humblement, avec le cœur et non avec l’égo et nous sommes redevenues des amies, bien conscientes de nos besoins et de nos limites. Et entre nous, je leur suis extrêmement reconnaissante à présent car grâce à elles, j’ai pu prendre conscience et corriger un de mes plus gros travers.

Evidemment, ça ne se passe pas toujours aussi aisément et il faut parfois des trésors de ténacité pour faire respecter ses limites. Car l’autre n’a pas forcément envie de les accepter, que ce soit consciemment ou pas. Mais il est important de ne pas lâcher et de préserver son espace vital. Si les limites sont posées avec fermeté mais présentées avec amour, c’est à dire à l’aide de techniques de communication non violente, l’autre finit souvent par comprendre et par changer son attitude même si cela prend parfois beaucoup de temps.

Toutefois, ce serait mentir que de dire que ça marche à tous les coups et il arrive parfois que l’on se trouve contraint de cesser toute relation avec la personne en question. C’est bien triste et ça peut être très douloureux sur le moment. Mais pour l’avoir personnellement expérimenté avec une amie qui m’a fait vivre l’enfer pendant plusieurs mois, je recommande cette solution car au final, je me suis réellement libérée. Aujourd’hui, je me suis parfaitement remise de ces mois de harcèlement et je ne souffre aucunement de ne plus avoir cette personne dans mon entourage.

La colère malgré moi !

athomas Posté dans Développement personnel / Spiritualité,Tags: , , , , , , , ,
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L'autre jour, alors que je lisais le livre de Faber et Mazlish* sur la communication parents-enfants, je me suis fait une réflexion sur le pouvoir colossal de la colère. En effet, alors que je m'évertue depuis des années à respecter les idéaux du Reiki, il m'arrive parfois de m'emporter avec une virulence qui me surprend moi-même. Or le deuxième idéal, dois-je le rappeler, nous incite à nous libérer de la colère. Je me suis alors demandé ce qui pouvait pousser une personne comme moi, pour qui la recherche de douceur et d'harmonie est un véritable choix de vie, à se transformer en une affreuse harpie lorsqu'elle perd le contrôle de la situation.

Parce qu'il s'agit de ça, en réalité : c'est généralement lorsqu'on perd le contrôle et qu'on se sent impuissant que l'on cède aux mécanismes de l'agressivité et des sentiments belliqueux. J'ai alors réalisé que pour que j'en arrive à perdre la maitrise de mes mots, il fallait qu'un certain nombre de choses se produisent.

Tout d'abord, cela m'arrive en général quand je me sens impuissante. Quand les évènements prennent une tournure qui me dépasse alors que je pensais pouvoir gérer. Quand je ne parviens plus à prendre du recul et à appliquer le premier idéal qui me conseille de lâcher prise et de ne pas me préoccuper.

Lorsque je vais plus loin, je constate que les jours de crises, sont ceux où je n'ai pas respecté mes propres limites ou bien ceux où je n'ai pas su les faire respecter. Ces limites peuvent être physiques : manque de sommeil prolongé, effort trop important, alimentation inappropriée, mais elles peuvent également être morales ou nerveuses. Accepter de garder les enfants d'une copine alors qu'on est en crise avec les siens, c'est se mettre sciemment des bâtons dans les roues !

Parfois, par peur d'être rejeté ou de ne pas être aimé, on accepte des choses qui ne nous conviennent absolument pas, et c'est souvent là qu'on dépasse nos limites. Alors on essaie de se montrer plus avenant que ce que l'on ressent dans son cœur et on joue un rôle qui finit par se retourner contre nous. Parce que forcément lorsque l'on agit sans conviction, on doit aller puiser dans ses réserves de tolérance pour assumer la situation et si les évènements prennent une tournure désagréable, on se retrouve vite à vide et impuissant. D'où l'importance de respecter le quatrième idéal qui nous encourage à être honnête avec nous même.

Et parfois, être honnête avec soi même, c'est accepter de ressentir des sentiments qui nous déplaisent et être authentique avec ceux qui nous entourent. Il est sûrement plus sage de dire à ses proches que la moutarde nous monte au nez et qu'il vaut mieux s'éloigner de nous, plutôt que de refuser de ressentir cette colère sous prétexte que l'on doit s'en libérer. Travailler à se détacher d'un sentiment pénible ne consiste certainement pas à le faire taire et c'est une erreur que j'ai longtemps commise. En fait, il faut exprimer ces sentiments et signaler aux autres comment on se sent. Il est important toutefois de bien choisir ses mots car exprimer sa fureur est une chose, s'attaquer à ses proches en est une autre. Il faut donc bien se garder d'attaquer la personnalité de l'autre et privilégier une approche qui décrira le sentiment ressenti face à telle ou telle situation.

Si c'est nécessaire, on peut aussi s'isoler un moment, histoire de faire retomber la pression. L'idéal quand c'est possible, c'est de sortir de la pièce, voire carrément de la maison et d'aller faire un tour dehors afin de s'oxygéner. En général, lorsqu'on revient, notre humeur s'est adoucie et on peut repartir sur de bonnes bases. D'autant plus que notre petite promenade est un signe évident adressé à nos proches qui comprennent ainsi que nos limites ont été dépassées !

* « Parents épanouis, Enfants épanouis » d'Adèle Faber et Elaine Mazlish – Editions Relations Plus

De l'éthique, de l'éthique et encore de l'éthique…

athomas Posté dans Reiki, Reiki, Reiki,Tags: , , , , , ,
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Faire connaître une technique, aussi efficace soit-elle n'est pas une chose aisée. Il s'agit d'approcher des personnes influentes, de les convaincre des bienfaits de ce que l'on propose et qu'ensuite elles estiment intéressant d'en parler.

D'un autre côté, il faut trouver des audacieux, qui ont la curiosité de se coucher sur votre table et qui se laissent choyer pour leur plus grand bien, en espérant que le bouche à oreille fonctionne. En d'autres termes, faire découvrir le Reiki aux français, c'est toute une aventure !

Si de surcroît, une chaine de télévision aux programmes parfois déroutants se met à associer votre technique à des pratiques effrayantes voire crapuleuses dans une émission dite d'information, la mission devient carrément périlleuse !!!

Il est alors fondamental d'adopter un comportement irréprochable et de permettre à ceux qui s'intéressent à la dite technique de la découvrir dans les meilleures conditions possibles. C'est la mission que s'est donnée la fédération de Reiki.

Il s'est dit tant de choses à propos du Reiki, tant de mensonges, tant de désinformation, qu'un certain nombre de praticiens ont décidé de s'unir sous la bannière d'une fédération pour rétablir la vérité au sujet de cette belle discipline. Secte, manipulation, charlatanisme et j'en passe, tant de mensonges ont été colportés à propos du Reiki. La pire des rumeurs à mon sens est celle qui prétendait que le Reiki était une secte, dangereuse et manipulatrice. Je ne vous raconte pas la tête de mes proches lorsque je leur ai annoncé que je m'étais faite initiée au Reiki ! Je les ai vus profondément inquiets et très attentifs à mon évolution. Heureusement, ils ont vite compris tous les bienfaits de la méthode et désormais ils sont parfaitement rassurés. D'ailleurs, à ce jour, un certain nombre d'entre eux se sont mis au Reiki.

Non mais sérieusement ! Quand on y pense, les caractéristiques d'une secte, c'est la dépendance voire même l'aliénation, l'absence de libre arbitre, des liens de subordination. Et puis surtout, il y a un gourou, des adeptes et au final, il y a une appropriation des biens matériels. Bref, des pratiques totalement incompatibles avec les idéaux du Reiki.

Une autre idée répandue est que les praticiens Reiki sont des charlatans. Je pratique le Reiki depuis de nombreuses années maintenant et je sais pour ma part que c'est un outil réellement très efficace. Pour répondre à ceux qui prétendent que le Reiki n'a qu'un effet placebo, j'ai envie de dire « Chiche ! Qu'on nous donne les moyens de conduire une étude à grande échelle et je suis certaine que les résultats effaceront tous les doutes.»

Dans un certain nombre de pays (Etats-Unis, Angleterre, Suisse..), le Reiki est considéré comme une thérapie complémentaire et oui, vous avez bien lu, une thérapie ! Elle est d'ailleurs utilisée comme telle par les médecins et dans les hôpitaux. De nombreuses expériences concluantes ont été menées dans ces pays et la fédération met tout en œuvre pour pouvoir faire de même en France. Et la tâche est dantesque car dans notre beau pays, on est vraiment très loin de ça, et certains croient encore que le Reiki se pratique en secret au fond d'une cave par des illuminés qui abusent de pauvres gens crédules !

La fédération travaille à faire reconnaître le Reiki auprès des pouvoirs publics, des assurances et du monde médical. Pour le moment, elle recense les expériences positives déjà conduites à travers le monde et elle œuvre pour tisser des partenariats avec des interlocuteurs sérieux qui permettront de conduire des projets similaires en France.

Un autre aspect de l'action de la LFDR est de permettre aux personnes intéressées par le Reiki d'avoir un accès simplifié aux coordonnées de praticiens et/ou de maîtres compétents et fiables. Je ne reviendrais pas sur les dérives possibles, il y a effectivement des individus mal intentionnées qui pratiquent le Reiki. Mais on retrouve le même genre de personnes dans toutes les disciplines. Il y a des médecins, des banquiers, des avocats et même des hommes politiques qui font honte à leur profession. Le Reiki n'échappe pas à la règle. Il y a des brebis galeuses partout.

Mais en mettant en place un certain nombre de moyens de contrôle, la fédération s'efforce de sélectionner ses membres sur la base d'une éthique irréprochable et d'une pratique honnête et rigoureuse. Pour cela, elle a mis au point un code d'éthique* et a défini toute une liste de conditions qui déterminent ce que doit être un praticien et/ou un maître Reiki sérieux. Qu'un praticien déroge au code et il se verra immédiatement exclu de la fédération et par conséquent de son annuaire.

De plus en plus de gens souhaitent découvrir le Reiki, que ce soit pour des séances ou pour des initiations. C'est pour leur permettre de choisir en confiance que la LFDR a été créée.

* Code d'éthique de la LFDR

Quelques trucs à savoir quand on cherche un maître enseignant Reiki.

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En apparence, c'est extrêmement simple de devenir praticien Reiki. Il suffit d'assister à un stage et de se faire initier. En réalité, c'est un peu plus compliqué et le choix de son maître demande une certaine perspicacité. On trouve toute sorte d'enseignants à la rubrique Reiki et de mon point de vue, on ne peut pas faire confiance à n'importe qui.

Il y a d'abord ceux qui vous initient à distance. J'ai du mal à croire que ce soit possible. D'ailleurs, je ne suis pas la seule à le penser. Il faut savoir que le fait d'initier en direct est une condition d'admission non négociable pour les maitres qui souhaitent se faire enregistrer à la fédération de Reiki (LFDR).

Il y a ensuite ceux qui vous initient en une demi-journée. Là, je peux en parler, j'en ai fait les frais. Le canal est ouvert c'est sûr et l'énergie passe parfaitement mais il y a de grandes chances que vous passiez totalement à côté de la substance même du Reiki. Dans mon cas, une fois sortie de mon initiation, j'avais les mains brûlantes et des résultats extraordinaires. Mais n'ayant rien compris aux idéaux du Reiki, je me suis imaginée que j'avais des pouvoirs spéciaux et mon égo ronflait comme un gros moteur. Puis un jour, j'ai décidé de passer la maitrise et j'ai rencontré un maître qui enseigne le Reiki depuis de très nombreuses années. Cet homme dont l'enseignement est irréprochable m'a permis d'assister à ses stages de 1er et 2ème degré avant de m'enseigner la maîtrise. C'est là que j'ai tout appris et que j'ai compris tout ce qui me manquait jusque là. L'enseignement spirituel du Reiki est de toute première importance et passer à coté c'est comme rouler en première alors qu'on conduit une voiture de sport. Or comment parler des traitements de groupes, des techniques japonaises de Reiki et surtout comment faire comprendre l'importance des idéaux en une toute petite demi-journée. C'est tout bonnement impossible.

Il y a ceux qui prétendent être maîtres alors qu'ils n'ont pas été initiés. Il y a quelques années, une personne a publié les symboles et les rituels d'initiation, contrairement aux valeurs du Reiki qui veulent que tout cela demeure « secret et sacré ». Des petits malins ont cru pouvoir utiliser ces outils sans y avoir été personnellement initiés. Le résultat fut catastrophique. Au mieux, les gens qui ont été voir ces personnes n'ont pas été initiées, au pire, elles sont reparties avec de gros désordres énergétiques.

Il y a aussi des maîtres qui font tout bien comme il faut mais qui n'ont aucune éthique et qui adoptent des attitudes inacceptables. Ils peuvent par exemple abuser de la situation et se servir de l'état de détresse de ceux qui les consultent pour prendre le contrôle sur leur vie. Ceux là sont à fuir plus que tous les autres, ils sont un véritable problème pour toute la profession car c'est à cause de ceux-là que les associations antisectes se sont parfois méfiées du Reiki.

C'est pour nous démarquer de toutes ces personnes que nous avons créé la fédération de Reiki. Cette fédération a pour but de rassembler tous les praticiens et tous les enseignants de Reiki en France et dans les pays francophones dont le souci est de proposer une pratique éthique et sérieuse de cette discipline. C'est promis, je vous dis tout la semaine prochaine sur son origine et ses objectifs mais en attendant si vous cherchez votre maître, sachez qu'elle propose un annuaire de praticiens et d'enseignants fiables et compétents et que vous pouvez le consulter là : http://www.lafederationdereiki.org/annuaire/.

La fédération de Reiki – LFDR : http://www.lafederationdereiki.org/

Parler pour que les enfants écoutent, Ecouter pour que les enfants parlent

athomas Posté dans Coup de coeur,Tags: , , , , , , , , , , , , ,
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Aujourd'hui, pour changer, je voudrais parler « éducation ». Le lien avec le Reiki ne saute pas aux yeux, je vous l'accorde, je me permets donc une petite explication.

Le Reiki est certes une technique énergétique, mais c'est aussi, et c'est très important, un outil de développement personnel. Lorsque Mikao Usui a conçu son système, il l'a doté d'une dimension spirituelle en formulant les 5 idéaux du Reiki*. Ces idéaux nous incitent à développer ce qu'il y a de meilleur en nous et nous amène à nous libérer de tout ce qui entrave notre évolution.

Une fois initiée au Reiki, j'ai décidé de mettre en pratique ces merveilleuses idées. Et bien évidemment, ce fut moins aisé que je ne l'avais imaginé. Il faut du temps pour se déprogrammer de ses mauvaises habitudes et moi, par nature, je n'avais jamais le temps.

Avec mes enfants, c'était absolument flagrant. Je voulais être une mère parfaite avec ce qu'il faut d'amour, de patience et de fermeté. Et mes petits trésors deviendraient forcément des adultes heureux, autonomes et hautement spirituels.

Puis est arrivé le temps des premiers conflits. « Mais comment ça ? Je vous aime alors pourquoi ne m'obéissez vous donc pas ? ». Je me dévouais presque comme en sacrifice à ces adorables petits êtres mais ces ingrates n'écoutaient rien. Je tentais patiemment de leur faire entendre raison, parfois ça marchait, parfois non. À mon grand dam, il m'est arrivé plus d'une fois de me transformer en un véritable dragon. « Pas très Reiki tout ça madame ! » me disais-je ; ça me valait de belles séances d'auto culpabilisation ! En effet, les deux premiers idéaux du Reiki sont très clairs, « pas de colère », « pas de préoccupation ». Et moi, à chaque conflit, je bafouais allègrement ces belles résolutions.

La solution m'est apparue assez récemment lorque j'ai découvert les livres d'Adèle Faber et Elaine Mazlish. Ces livres** donnent toute une palette de tuyaux pour amener nos enfants à coopérer. On y apprend comment les écouter vraiment, et comment mieux les comprendre. On apprend à formuler une critique qui leur donne envie de s'améliorer au lieu de vouloir se rebeller. On y trouve de véritables alternatives à la punition et quand on s'y met « ô miracle », les pitchouns se prennent en charge et les conflits se désamorcent. Bon bien-sûr, il y a toujours des conflits. Ces livres ne sont pas des grimoires remplis de formules magiques. Et une éducation reste une éducation : cela demande de la patience et de la répétition. Mais petit à petit nos enfants prennent confiance en eux, ils bâtissent une saine estime d'eux-mêmes et prennent plaisir à coopérer. Ils font les choses non pas pour obéir et se soumettre mais parce qu'ils ont compris qu'il était bon de les faire. Et que des parents joyeux et épanouis sont plus sympas à vivre que de perpétuels grognons.

La cerise sur le gâteau, c'est que ces astuces marchent avec tout le monde. Peu à peu, la communication s'améliore avec tous et en premier lieu avec son conjoint. Alors si vous aussi vous cherchez comment éviter de mettre une fessée à vos petits turbulents, si vous voulez amener vos petits rebelles à devenir plus coopératifs, précipitez vous sur ces livres et vous y trouverez des tonnes de solutions.

Elever mes enfants sans colère et sans préoccupation ! Etre honnête avec moi-même et respecter mes sentiments ! Permettre à mes filles de savoir ce qu'elles veulent et à connaître objectivement leur propre valeur ! Je me répète peut-être mais vraiment, je trouve ça très « Reiki » !

*Retrouver les idéaux du Reiki en cliquant ici : http://relaxalex.fr/a-propos-du-reiki

** « Parents épanouis, Enfants épanouis » et « Parler pour que les enfants écoutent et écouter pour que les enfants parlent » d'Adèle Faber et Elaine Mazlish – Editions Relations Plus

Au final, j'ai tout gagné.

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , , , , , , , , , , ,
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Petit retour en arrière, en février 2005. Cela faisait un an que je savais pour la spondylarthrite et franchement, à ce moment là, la maladie m'asphyxiait. Apprendre un jour qu'on est malade à vie est une nouvelle difficile à avaler. On doit alors faire le « deuil » de sa bonne santé et passer par toutes sortes d'émotions avant de s'apaiser. Dans le désordre, il y a le déni, la colère, la déprime, et la révolte pour arriver enfin à l'acceptation.

J'étais enlisée dans ce processus, sûrement du côté de la colère ou de la dépression. Les traitements que je prenais ne me faisaient pour ainsi dire pas d'effet. J'avais mal, j'étais épuisée et comme effet secondaire, j'avais tendance à déprimer. C'est dans cet état misérable que je me suis pointée chez ma rhumatologue. Après m'avoir examinée, elle m'a proposé de me faire hospitaliser. Il existait un protocole efficace mais horriblement coûteux et il fallait l'accord des hospitaliers pour en bénéficier.

J'ai lui fait part de mon désir d'avoir un deuxième enfant. Or je savais qu'avec ce fameux protocole, il n'en était pas question. Elle m'a alors proposé une sorte de plan d'action. Elle me donnait un an pour faire ce bébé et je devais pendant ce temps cesser l'essentiel de mes médicaments. Une fois l'enfant au monde, je devais me faire hospitalisée et on envisagerait sérieusement le protocole dont on venait de parler.

J'ai donc arrêté les immunosuppresseurs et me suis mise aux « essais bébé ». Ce fut une période difficile durant laquelle j'ai beaucoup stressé. Je me disais qu'il fallait que ça marche très vite afin de pouvoir recommencer à me soigner. En attendant, je gérais comme je pouvais, conservant mes anti-inflammatoires, mes semelles orthopédiques et mes séances de kiné. Evidemment, plus je stressais, moins je parvenais à faire mon bébé. Il n'y avait rien à faire et les mois passaient. Je piaffais, je râlais mais rien n'y faisait. C'est une situation que depuis j'ai quelquefois rencontrée, celle d'amies qui voulaient devenir mères et ont mis plusieurs années pour y arriver. Le désir d'enfant est parfois tellement omniprésent, qu'il peut de temps en temps créer des blocages inconscients.

Moi j'ai vu la différence suite à mon premier degré de Reiki, en octobre 2005 comme je l'ai précédemment écrit. Les séances quotidiennes que je m'administrais m'ont permis de me détendre et de me relaxer. Peu à peu les douleurs ont commencé à diminuer et j'ai décidé d'arrêter les anti-inflammatoires. Je savais qu'ils pourraient nuire au fœtus et j'étais bien plus tranquille de ne plus les utiliser. J'ai également pris du recul par rapport à cette envie de bébé, je me suis programmée des vacances et comme par hasard, c'est là que ma puce s'est accrochée.

Cette période qui suivit mon initiation au Reiki fut sereine et harmonieuse. J'ai vécu ma grossesse d'une façon plutôt heureuse. Si parfois j'avais mal, j'arrivais à gérer et je me rends compte qu'au final, j'avais tendance à ne pas y penser. J'ai ensuite fait le choix d'allaiter mon bébé. Il n'y avait plus d'urgence à reprendre mes traitements. D'ailleurs lorsque je suis retournée voir mon médecin, on a décidé ensemble d'oublier notre premier projet. Depuis je me gère essentiellement à l'aide des séances de kiné et bien-sûr du Reiki qui m'a tant apporté.

C'est donc sur moi que j'ai fait la plus belle expérience du Reiki et c'est pour ça qu'aujourd'hui, je lui consacre une partie de ma vie. A présent je repense à mon existence de wineuse et je me dis que la nouvelle Alex est infiniment plus heureuse. Je ne suis pas une golden girl comme j'ai pu en rêver mais j'ai bien l'impression qu'au final, j'y ai tout gagné.

Et le Reiki est entré dans ma vie !

athomas Posté dans Mon histoire,Tags: , , , , , , , ,
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J'avais décidé de me faire initier. Il me restait à trouver par qui. Aujourd'hui, si une telle question se posait, je consulterais l'annuaire de « La Fédération De Reiki »! Comment choisir un Maître quand on n'y connaît rien ? Je le voulais honnête et si possible parisien. Je me souviens de cette quête comme d'un moment compliqué, c'est grâce au bouche à oreille que j'ai enfin trouvé.

Je me rappelle le jour où j'ai rencontré celui qui m'a transmis l'art de canaliser le Reiki. Et je repense à ces larmes ruisselant sur mes joues lorsqu'enfin j'ai reçu mon premier Reiju*. Ce fut un instant intense et rempli d'émotions, une magnifique expérience que cette initiation !

Une fois sortie de là, des devoirs m'attendaient. Pendant 21 jours, je devais pratiquer. Mon premier client ne fut autre que moi-même mais très rapidement j'en ai eu un deuxième.

Le grand père de mon homme, dans son jardin, est tombé et suite à cette chute, ne s'est jamais relevé. A 96 ans, c'était un papy fringant mais il gisait à présent à demi-inconscient. Je lui ai proposé des séances de Reiki et je l'ai accompagné jusqu'à la fin de sa vie.

Soutenir un être cher sur la fin de son existence fut pour moi une expérience particulièrement intense. Quand j'arrivais le week-end pour prendre soin de lui, je le trouvais bien souvent profondément endormi. Le miracle se produisait quand après l'avoir massé, je le quittais tout content et en train de chanter. La métamorphose était frappante pour ne pas dire curieuse et la famille a fini par me voir guérisseuse. Je vous rassure il n'en est rien, je faisais juste du Reiki. Comme n'importe quel praticien, j'utilisais l'énergie.

Ma troisième cliente fut bien sûr ma belle-mère, elle avait besoin de soutien puisqu'elle perdait son père. Ces moments de réconfort, de douceur et de détente ont renforcé nos liens et aussi notre entente. Grâce aux traitements de Reiki que je lui donnais patiemment, elle a surmonté cette épreuve plutôt vaillamment. En plus du bien-être que les séances lui apportaient, certaines de ses douleurs ont commencé à céder. En quelques mois à peine, le Reiki l'a conquise et à cette technique japonaise, elle est désormais toute acquise.

Ces expériences énergétiques me remplissaient d'espoir. Et si cet outil pouvait faire cesser mes déboires ? Remplie d'enthousiasme, j'ai exploré le phénomène, je vous raconte comment… dès la semaine prochaine !

* Le Reiju est la méthode utilisée autrefois par le fondateur du Reiki, Mikao Usui, pour transmettre les initiations à ses élèves.

Le temps des questions.

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Hernie discale ? Sciatique ? Affection longue durée ? Qu'est ce que ce charabia ? J'ai dû mal écouter !

Fini le canyoning, le rafting, le footing. A moi le podologue, la minerve et le kiné !

J'avais 32 ans. J'avalais 10 cachets chaque jour et ce programme réjouissant me filait un sacré bourdon. De surcroît, ce traitement de cheval n'avait pas plus d'effet sur ma douleur qu'un verre d'eau lancé sur un incendie de forêt. J'avais fini par devenir aussi aimable qu'un pitbull enragé. Sans m'en apercevoir, j'étais devenue un tyran. Mes amies prenaient le large et mon mari des gants.

C'est alors que j'ai rencontré Jane. Cette femme d'un certain âge, amie d'une de mes amies, n'avait pas son pareil pour vous mettre à nue et voir derrière le masque ce que vous cachiez à la Terre entière. En quelques heures, mon cas était réglé. Elle m'avait devinée ! Le miroir qu'elle tenait à présent devant mes yeux me renvoyait un reflet bien dérangeant.

Etait-ce vraiment moi ce personnage monstrueux, centré sur son nombril et tellement orgueilleux ? Moi la gentille maman attentionnée et tellement attentive d'un si beau bébé ! Moi l'épouse dévouée soutenant vaillamment son mari débordé ! Moi enfin, cette malade courageuse qui affrontait la douleur en véritable wineuse ! Non, décidément, ça ne pouvait pas être moi!

Mais alors ? Pourquoi le regard de Jane me gênait-il autant ? J'avais au fond de moi un malaise persistant. Pourquoi est ce que je me sentais soudain à ce point en danger ? Et si ce qu'elle me disait avait un fond de vérité ?

Je suis rentrée chez moi pleine de questions et de doutes. La rencontre m'avait ébranlée. Je sentais qu'il était urgent de changer. J'ai donc commencé à chercher ma route et, pour débuter, des moyens d'évoluer. J'ai essayé bien des méthodes qui m'ont toutes apporté. C'est promis, un jour, je vous en parlerai. Toutefois je sentais qu'il me manquait l'essentiel, un outil spirituel que j'ai trouvé au Carrousel.

Dans la galerie marchande qui se trouve sous le Louvre, j'ai remarqué un livre traitant du Reiki. Je ne saurais expliquer ce qui m'a poussé à l'acheter mais j'ai su que cet ouvrage allait changer ma vie.

Dans les mois suivants, j'ai rencontré Manue qu'une amie commune tenait vraiment à me présenter. Et effectivement nous nous sommes merveilleusement entendues. Manue venait tout juste de se faire initier au premier degré et la coïncidence m'a littéralement troublée. Petit à petit ma conviction s'est renforcée et le 18 octobre 2005, je me faisais initier. Ce fut le début d'une formidable aventure que je vous raconterai dans un proche futur!

Autrefois j'étais une wineuse…

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Autrefois j'étais une « wineuse », une de ces filles qui font des études et qui se jurent qu'un jour elles feront mieux que Papa ! Je voulais réussir et prouver à tous qu'une fille ça peut faire des trucs très forts au royaume des garçons. J'étais programmée pour devenir une financière de haut vol et au début, ça en prenait sérieusement le chemin. Et puis…

…je suis tombée amoureuse ! J'ai alors compris qu'une vie de voyages professionnels, aussi palpitants soient-ils, ne valait pas une vie d'amour partagé. Que les moments passés à deux, à se regarder dans les yeux, avaient pour moi plus de valeur que n'importe quelle carrière à voyager en classe affaire.

Quand ensuite je suis devenue mère, j'ai perdu le contrôle de mes horaires ! Toujours pressée, toujours débordée, je ne savais plus où donner de la tête. Ce petit ange qui avait débarqué dans ma vie était devenu ma vie toute entière. Comment imaginer le laisser pour retourner travailler ?

Alors que je me posais ces questions existentielles, mon employeur a eu la bonne idée de mettre la clé sous la porte. Je me suis retrouvée au chômage et me suis mise à cogiter sérieusement. Les chiffres, les sous, tout cela ne me faisait plus rêver. Ce que je voulais, c'était de l'humain, du relationnel !

Je commençais sérieusement à revoir mes projets de carrière quand je suis tombée malade. Une vilaine maladie appelée spondylarthrite, s'attaquait à mes articulations, provoquant au passage de terribles douleurs et une fatigue intense. Après de nombreuses années de recherches et plusieurs médecins, passés complètement à côté du sujet, j'ai rencontré une formidable rhumatologue qui a enfin mis des mots sur mes maux ! Je me suis alors retrouvée submergée de médicaments, fatiguée, déprimée et en dépit de tous mes traitements, envahie par la souffrance.

C'est à ce moment-là que ma vie a basculé ! J'ai fait une rencontre salutaire suivie d'une bonne remise en question. Un changement d'état d'esprit plus tard, je me faisais initier au Reiki ! Mais pas de panique, je vous raconte bientôt la suite !